Nos coordonnées : 04 90 16 20 42
Facebook Qui sommes-nous ? English

Résultat de la recherche :auteur:id=842

  • Page
  • / 4

324 images trouvées

Phoque de Weddell (Leptonychotes weddellii) et touristes sur la banquise, Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiquePhoque de Weddell (Leptonychotes weddellii) et touristes sur la banquise, Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiquePhoque de Weddell (Leptonychotes weddellii) et touristes sur la banquise, Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431609

Phoque de Weddell (Leptonychotes weddellii) et touristes sur la

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Durant les tempêtes de neiges les poussins de manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) déjà affaiblis par le manque de nourriture sont encore plus exposes a la prédation des Skuas. Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueDurant les tempêtes de neiges les poussins de manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) déjà affaiblis par le manque de nourriture sont encore plus exposes a la prédation des Skuas. Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueDurant les tempêtes de neiges les poussins de manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) déjà affaiblis par le manque de nourriture sont encore plus exposes a la prédation des Skuas. Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431608

Durant les tempêtes de neiges les poussins de manchots Adélie

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tempête de neige "white-out" sur la base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueTempête de neige "white-out" sur la base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueTempête de neige "white-out" sur la base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431607

Tempête de neige "white-out" sur la base antarctique Dumont

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

En Antarctique, les manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) se laissent recouvrir de neige pendant les tempêtes. Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueEn Antarctique, les manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) se laissent recouvrir de neige pendant les tempêtes. Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueEn Antarctique, les manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) se laissent recouvrir de neige pendant les tempêtes. Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431606

En Antarctique, les manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) se

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Etude des manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) en tant que biomarqueurs de l'environnement marin en Terre Adélie, par le programme L'AMMER (terrain : JB Thiebot et Thierry Raclot). Suivi des poussins avant l'envol : prises se sang, mesures, pesée, marquage (tesa a l'aileron), Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueEtude des manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) en tant que biomarqueurs de l'environnement marin en Terre Adélie, par le programme L'AMMER (terrain : JB Thiebot et Thierry Raclot). Suivi des poussins avant l'envol : prises se sang, mesures, pesée, marquage (tesa a l'aileron), Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueEtude des manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) en tant que biomarqueurs de l'environnement marin en Terre Adélie, par le programme L'AMMER (terrain : JB Thiebot et Thierry Raclot). Suivi des poussins avant l'envol : prises se sang, mesures, pesée, marquage (tesa a l'aileron), Base antarctique Dumont d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431605

Etude des manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) en tant que

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Colonie de Manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) dans la Base antarctique Dumont d'Urville, terre Adélie, AntarctiqueColonie de Manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) dans la Base antarctique Dumont d'Urville, terre Adélie, AntarctiqueColonie de Manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) dans la Base antarctique Dumont d'Urville, terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431604

Colonie de Manchots Adelie (Pygoscelis adeliae) dans la Base

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Base Antarctique française Dumont d'Urville, en Terre-Adélie, archipel de Pointe Géologie, ile des Pétrels. En temps normal, les iles de l'archipel sont séparées par de l'eau libre en été. Depuis 2 ans, la banquise ne débâcle plus. AntarctiqueBase Antarctique française Dumont d'Urville, en Terre-Adélie, archipel de Pointe Géologie, ile des Pétrels. En temps normal, les iles de l'archipel sont séparées par de l'eau libre en été. Depuis 2 ans, la banquise ne débâcle plus. AntarctiqueBase Antarctique française Dumont d'Urville, en Terre-Adélie, archipel de Pointe Géologie, ile des Pétrels. En temps normal, les iles de l'archipel sont séparées par de l'eau libre en été. Depuis 2 ans, la banquise ne débâcle plus. Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431603

Base Antarctique française Dumont d'Urville, en Terre-Adélie,

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Depuis la vigie ou "nid de pie", le second capitaine de l'Astrolabe Julien Duroussy observe de haut le pack afin de trouver la meilleure route a suivre pour le traverser et ne pas se retrouver coincé. Pour cela il est en contact permanent avec le capitaine en passerelle via VHF. Terre Adélie, AntarctiqueDepuis la vigie ou "nid de pie", le second capitaine de l'Astrolabe Julien Duroussy observe de haut le pack afin de trouver la meilleure route a suivre pour le traverser et ne pas se retrouver coincé. Pour cela il est en contact permanent avec le capitaine en passerelle via VHF. Terre Adélie, AntarctiqueDepuis la vigie ou "nid de pie", le second capitaine de l'Astrolabe Julien Duroussy observe de haut le pack afin de trouver la meilleure route a suivre pour le traverser et ne pas se retrouver coincé. Pour cela il est en contact permanent avec le capitaine en passerelle via VHF. Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431602

Depuis la vigie ou "nid de pie", le second capitaine de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Emouvante rencontre entre un bébé Otarie à fourrure subantarctique (Arctocephalus tropicalis) curieux et une touriste sur l'ile d'Amsterdam. Terres Australes et Antarctiques FrançaisesEmouvante rencontre entre un bébé Otarie à fourrure subantarctique (Arctocephalus tropicalis) curieux et une touriste sur l'ile d'Amsterdam. Terres Australes et Antarctiques FrançaisesEmouvante rencontre entre un bébé Otarie à fourrure subantarctique (Arctocephalus tropicalis) curieux et une touriste sur l'ile d'Amsterdam. Terres Australes et Antarctiques Françaises© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431601

Emouvante rencontre entre un bébé Otarie à fourrure

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Le Marion Dufresne arrive en vue du cratère émergé de Saint-Paul, 3 jours après avoir quitte les Kerguelen. Terres australes et antarctiques françaisesLe Marion Dufresne arrive en vue du cratère émergé de Saint-Paul, 3 jours après avoir quitte les Kerguelen. Terres australes et antarctiques françaisesLe Marion Dufresne arrive en vue du cratère émergé de Saint-Paul, 3 jours après avoir quitte les Kerguelen. Terres australes et antarctiques françaises© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431600

Le Marion Dufresne arrive en vue du cratère émergé de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Proue de l'Astrolabe pris dans une tempête au retour d'Antarctique, et en route vers l'Australie à 5 jours de mer au Nord, Océan australProue de l'Astrolabe pris dans une tempête au retour d'Antarctique, et en route vers l'Australie à 5 jours de mer au Nord, Océan australProue de l'Astrolabe pris dans une tempête au retour d'Antarctique, et en route vers l'Australie à 5 jours de mer au Nord, Océan austral© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431599

Proue de l'Astrolabe pris dans une tempête au retour

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Déchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base antarctique Dumont D'urville. Serge Drapeau IPEV, Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base antarctique Dumont D'urville. Serge Drapeau IPEV, Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base antarctique Dumont D'urville. Serge Drapeau IPEV, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431598

Déchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Déchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base Dumont D'urville. Buste de Paul Emile Victor, Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base Dumont D'urville. Buste de Paul Emile Victor, Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base Dumont D'urville. Buste de Paul Emile Victor, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431597

Déchargement de l'Astrolabe par hélicoptère sur la base Dumont

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Détail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance postale de la Base antarctique Dumont D'urville. Philatélie des TAAF. Terre Adélie, AntarctiqueDétail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance postale de la Base antarctique Dumont D'urville. Philatélie des TAAF. Terre Adélie, AntarctiqueDétail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance postale de la Base antarctique Dumont D'urville. Philatélie des TAAF. Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431596

Détail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Détail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance postale de la Base antarctique Dumont D'urville. Philatélie des TAAF. Terre Adélie, AntarctiqueDétail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance postale de la Base antarctique Dumont D'urville. Philatélie des TAAF. Terre Adélie, AntarctiqueDétail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance postale de la Base antarctique Dumont D'urville. Philatélie des TAAF. Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431595

Détail de timbres, cachets et plis postaux à la gérance

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

En mer entre Crozet et Kerguelen, dans les fameux "40e rugissants". Terres australes et antarctiques françaises, AntarctiqueEn mer entre Crozet et Kerguelen, dans les fameux "40e rugissants". Terres australes et antarctiques françaises, AntarctiqueEn mer entre Crozet et Kerguelen, dans les fameux "40e rugissants". Terres australes et antarctiques françaises, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431594

En mer entre Crozet et Kerguelen, dans les fameux "40e

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tempête de neige soufflée sur Dumont D'urville, Terre Adélie, AntarctiqueTempête de neige soufflée sur Dumont D'urville, Terre Adélie, AntarctiqueTempête de neige soufflée sur Dumont D'urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431593

Tempête de neige soufflée sur Dumont D'urville, Terre Adélie,

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Un manchot Adélie (Pygoscelis adeliae) franchit l'un des 3 systèmes d'identification et de pesée automatique (mass tracker) du programme ANTAVIA, a Dumont d'Urville. Terre Adélie, AntarctiqueUn manchot Adélie (Pygoscelis adeliae) franchit l'un des 3 systèmes d'identification et de pesée automatique (mass tracker) du programme ANTAVIA, a Dumont d'Urville. Terre Adélie, AntarctiqueUn manchot Adélie (Pygoscelis adeliae) franchit l'un des 3 systèmes d'identification et de pesée automatique (mass tracker) du programme ANTAVIA, a Dumont d'Urville. Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431592

Un manchot Adélie (Pygoscelis adeliae) franchit l'un des 3

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Le gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de philatélistes. Chaque pli demande au minimum 11 manipulations de la part du gérant postal, entre la réception par le bateau et la dépose dans la boite d'envoi. Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueLe gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de philatélistes. Chaque pli demande au minimum 11 manipulations de la part du gérant postal, entre la réception par le bateau et la dépose dans la boite d'envoi. Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueLe gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de philatélistes. Chaque pli demande au minimum 11 manipulations de la part du gérant postal, entre la réception par le bateau et la dépose dans la boite d'envoi. Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431591

Le gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Le gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de philatélistes. Chaque pli demande au minimum 11 manipulations de la part du gérant postal, entre la réception par le bateau et la dépose dans la boite d'envoi. Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueLe gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de philatélistes. Chaque pli demande au minimum 11 manipulations de la part du gérant postal, entre la réception par le bateau et la dépose dans la boite d'envoi. Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueLe gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de philatélistes. Chaque pli demande au minimum 11 manipulations de la part du gérant postal, entre la réception par le bateau et la dépose dans la boite d'envoi. Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431590

Le gérant postal de DDU Xavier tamponne des plis de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tous les samedis, la population de la base participe au réapprovisionnement des cuisines en faisant une chaine humaine entre le hangar de stockage et les cuisines... sous l’œil curieux des poussins de Manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) qui attendent le retour de leur parent afin d’être enfin, eux aussi, nourris ! Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueTous les samedis, la population de la base participe au réapprovisionnement des cuisines en faisant une chaine humaine entre le hangar de stockage et les cuisines... sous l’œil curieux des poussins de Manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) qui attendent le retour de leur parent afin d’être enfin, eux aussi, nourris ! Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueTous les samedis, la population de la base participe au réapprovisionnement des cuisines en faisant une chaine humaine entre le hangar de stockage et les cuisines... sous l’œil curieux des poussins de Manchots Adélie (Pygoscelis adeliae) qui attendent le retour de leur parent afin d’être enfin, eux aussi, nourris ! Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431589

Tous les samedis, la population de la base participe au

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Des ornithologues du programme ANTAVIA / ECOPHY capturent des poussins de manchots Adélie afin de leur implanter des transpondeur (marquage numérique a vie dans une puce sous-cutanée), avant leur "envol". Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueDes ornithologues du programme ANTAVIA / ECOPHY capturent des poussins de manchots Adélie afin de leur implanter des transpondeur (marquage numérique a vie dans une puce sous-cutanée), avant leur "envol". Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueDes ornithologues du programme ANTAVIA / ECOPHY capturent des poussins de manchots Adélie afin de leur implanter des transpondeur (marquage numérique a vie dans une puce sous-cutanée), avant leur "envol". Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431588

Des ornithologues du programme ANTAVIA / ECOPHY capturent des

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Les hivernants viennent récupérer a la gérance postale de Dumont d'Urville les très attendus colis envoyés par leurs proches, via l'Astrolabe, Terre Adélie, AntarctiqueLes hivernants viennent récupérer a la gérance postale de Dumont d'Urville les très attendus colis envoyés par leurs proches, via l'Astrolabe, Terre Adélie, AntarctiqueLes hivernants viennent récupérer a la gérance postale de Dumont d'Urville les très attendus colis envoyés par leurs proches, via l'Astrolabe, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431587

Les hivernants viennent récupérer a la gérance postale de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Déchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville. Traditionnellement, le courrier est l'une des premières choses débarquées du bateau a son arrivée. Aujourd'hui cela se fait essentiellement pour laisser le temps au gérant postal de traiter le courrier qui doit repartir avec le bateau lors de la même rotation. Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville. Traditionnellement, le courrier est l'une des premières choses débarquées du bateau a son arrivée. Aujourd'hui cela se fait essentiellement pour laisser le temps au gérant postal de traiter le courrier qui doit repartir avec le bateau lors de la même rotation. Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville. Traditionnellement, le courrier est l'une des premières choses débarquées du bateau a son arrivée. Aujourd'hui cela se fait essentiellement pour laisser le temps au gérant postal de traiter le courrier qui doit repartir avec le bateau lors de la même rotation. Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431586

Déchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Déchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville. Traditionnellement, le courrier est l'une des premières choses débarquées du bateau a son arrivée. Aujourd'hui cela se fait essentiellement pour laisser le temps au gérant postal de traiter le courrier qui doit repartir avec le bateau lors de la même rotation. Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville. Traditionnellement, le courrier est l'une des premières choses débarquées du bateau a son arrivée. Aujourd'hui cela se fait essentiellement pour laisser le temps au gérant postal de traiter le courrier qui doit repartir avec le bateau lors de la même rotation. Terre Adélie, AntarctiqueDéchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville. Traditionnellement, le courrier est l'une des premières choses débarquées du bateau a son arrivée. Aujourd'hui cela se fait essentiellement pour laisser le temps au gérant postal de traiter le courrier qui doit repartir avec le bateau lors de la même rotation. Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431585

Déchargement de la dépêche postale a Dumont d'Urville.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Buste de Paul Emile Victor sur la base antarctique Dumont d'Urville en Terre Adélie, AntarctiqueBuste de Paul Emile Victor sur la base antarctique Dumont d'Urville en Terre Adélie, AntarctiqueBuste de Paul Emile Victor sur la base antarctique Dumont d'Urville en Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431584

Buste de Paul Emile Victor sur la base antarctique Dumont

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Le Marion Dufresne II est un navire océanographique français. Il est armé par la CMA-CGM, et affrété par les TAAF 4 mois dans l’année pour effectuer le ravitaillement des bases australes de Crozet, Kerguelen et Amsterdam dans l’Océan Indien. Quelques dizaines de touristes ont l’opportunité d'embarquer lors de ces rotations logistiques chaque année. La RéunionLe Marion Dufresne II est un navire océanographique français. Il est armé par la CMA-CGM, et affrété par les TAAF 4 mois dans l’année pour effectuer le ravitaillement des bases australes de Crozet, Kerguelen et Amsterdam dans l’Océan Indien. Quelques dizaines de touristes ont l’opportunité d'embarquer lors de ces rotations logistiques chaque année. La RéunionLe Marion Dufresne II est un navire océanographique français. Il est armé par la CMA-CGM, et affrété par les TAAF 4 mois dans l’année pour effectuer le ravitaillement des bases australes de Crozet, Kerguelen et Amsterdam dans l’Océan Indien. Quelques dizaines de touristes ont l’opportunité d'embarquer lors de ces rotations logistiques chaque année. La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431583

Le Marion Dufresne II est un navire océanographique français.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Le Marion Dufresne II est un navire océanographique français. Il est armé par la CMA-CGM, et affrété par les TAAF 4 mois dans l’année pour effectuer le ravitaillement des bases australes de Crozet, Kerguelen et Amsterdam dans l’Océan Indien. Quelques dizaines de touristes ont l’opportunité d'embarquer lors de ces rotations logistiques chaque année. La RéunionLe Marion Dufresne II est un navire océanographique français. Il est armé par la CMA-CGM, et affrété par les TAAF 4 mois dans l’année pour effectuer le ravitaillement des bases australes de Crozet, Kerguelen et Amsterdam dans l’Océan Indien. Quelques dizaines de touristes ont l’opportunité d'embarquer lors de ces rotations logistiques chaque année. La RéunionLe Marion Dufresne II est un navire océanographique français. Il est armé par la CMA-CGM, et affrété par les TAAF 4 mois dans l’année pour effectuer le ravitaillement des bases australes de Crozet, Kerguelen et Amsterdam dans l’Océan Indien. Quelques dizaines de touristes ont l’opportunité d'embarquer lors de ces rotations logistiques chaque année. La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431582

Le Marion Dufresne II est un navire océanographique français.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Lâcher d'un ballon équipe d'une sonde mesurant l'ozone atmosphérique sur la Base antarctique Dumont d'Urville. La base Dumont d'Urville a été construite en grande partie pour l’étude des manchots. Elle fut bâtie au beau milieu de colonies de manchots Adélie. Homme et manchots se côtoient donc en permanence au quotidien. Terre Adélie, AntarctiqueLâcher d'un ballon équipe d'une sonde mesurant l'ozone atmosphérique sur la Base antarctique Dumont d'Urville. La base Dumont d'Urville a été construite en grande partie pour l’étude des manchots. Elle fut bâtie au beau milieu de colonies de manchots Adélie. Homme et manchots se côtoient donc en permanence au quotidien. Terre Adélie, AntarctiqueLâcher d'un ballon équipe d'une sonde mesurant l'ozone atmosphérique sur la Base antarctique Dumont d'Urville. La base Dumont d'Urville a été construite en grande partie pour l’étude des manchots. Elle fut bâtie au beau milieu de colonies de manchots Adélie. Homme et manchots se côtoient donc en permanence au quotidien. Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431581

Lâcher d'un ballon équipe d'une sonde mesurant l'ozone

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Cratère émergé de Saint-Paul. Terres australes et antarctiques françaisesCratère émergé de Saint-Paul. Terres australes et antarctiques françaisesCratère émergé de Saint-Paul. Terres australes et antarctiques françaises© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431580

Cratère émergé de Saint-Paul. Terres australes et antarctiques

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Les deux gérants de la gérance postale (TA64 - TA 65) devant la gérance postale de DDU, Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueLes deux gérants de la gérance postale (TA64 - TA 65) devant la gérance postale de DDU, Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, AntarctiqueLes deux gérants de la gérance postale (TA64 - TA 65) devant la gérance postale de DDU, Base antarctique Dumont-d'Urville, Terre Adélie, Antarctique© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431579

Les deux gérants de la gérance postale (TA64 - TA 65) devant la

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Otarie a fourrure subantarctique (Arctocephalus tropicalis) mâle sur le rivage et le Marion Dufresne en fond, Ile d'Amsterdam, Terres australes et antarctiques françaisesOtarie a fourrure subantarctique (Arctocephalus tropicalis) mâle sur le rivage et le Marion Dufresne en fond, Ile d'Amsterdam, Terres australes et antarctiques françaisesOtarie a fourrure subantarctique (Arctocephalus tropicalis) mâle sur le rivage et le Marion Dufresne en fond, Ile d'Amsterdam, Terres australes et antarctiques françaises© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2431578

Otarie a fourrure subantarctique (Arctocephalus tropicalis) mâle

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Petite tortue terrestre née au centre de soins de tortues marines Kelonia et baptisée "Charlie" en hommage à la tuerie de Charle Hebdo à Paris le même jour, La RéunionPetite tortue terrestre née au centre de soins de tortues marines Kelonia et baptisée "Charlie" en hommage à la tuerie de Charle Hebdo à Paris le même jour, La RéunionPetite tortue terrestre née au centre de soins de tortues marines Kelonia et baptisée "Charlie" en hommage à la tuerie de Charle Hebdo à Paris le même jour, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102799

Petite tortue terrestre née au centre de soins de tortues

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Sauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova, iles Éparses, FranceSauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova, iles Éparses, FranceSauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova, iles Éparses, France© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102655

Sauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova,

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Bâtiments du centre de soins Kelonia, dédié à la protection des tortues, La RéunionBâtiments du centre de soins Kelonia, dédié à la protection des tortues, La RéunionBâtiments du centre de soins Kelonia, dédié à la protection des tortues, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102654

Bâtiments du centre de soins Kelonia, dédié à la protection

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Contenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48 Kg morte d'une hémorragie interne à cause d'un hameçon, La RéunionContenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48 Kg morte d'une hémorragie interne à cause d'un hameçon, La RéunionContenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48 Kg morte d'une hémorragie interne à cause d'un hameçon, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102653

Contenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48 Kg morte d'une

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Préparation des rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionPréparation des rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionPréparation des rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102652

Préparation des rations alimentaires individuelles de toutes les

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Bernardin, soigneur, administre une injection a une tortue caouane blessee, au centre de soins de KELONIA, a La Reunion. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Bernardin, soigneur, administre une injection a une tortue caouane blessee, au centre de soins de KELONIA, a La Reunion. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Bernardin, soigneur, administre une injection a une tortue caouane blessee, au centre de soins de KELONIA, a La Reunion. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102651

Bernardin, soigneur, administre une injection a une tortue

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Alain, soigneur au centre KELONIA a La Reunion, sort une tortue verte de l'aquarium public afin de la brosser et la debarasser des algues qui poussent sur sa carapace. Cette tortue verte de 206 Kg est nee au centre en 1989 (26 ans), et baptisee Sandrine. En l'absence de leur commensaux naturels, des algues et autres parasites ont tendance a se developper sur les tortues marines. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Alain, soigneur au centre KELONIA a La Reunion, sort une tortue verte de l'aquarium public afin de la brosser et la debarasser des algues qui poussent sur sa carapace. Cette tortue verte de 206 Kg est nee au centre en 1989 (26 ans), et baptisee Sandrine. En l'absence de leur commensaux naturels, des algues et autres parasites ont tendance a se developper sur les tortues marines. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Alain, soigneur au centre KELONIA a La Reunion, sort une tortue verte de l'aquarium public afin de la brosser et la debarasser des algues qui poussent sur sa carapace. Cette tortue verte de 206 Kg est nee au centre en 1989 (26 ans), et baptisee Sandrine. En l'absence de leur commensaux naturels, des algues et autres parasites ont tendance a se developper sur les tortues marines. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102650

Alain, soigneur au centre KELONIA a La Reunion, sort une tortue

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Stéphane Ciccione, directeur de Kelonia, place une tortue en convalescence dans un bassin du centre de soins, La RéunionStéphane Ciccione, directeur de Kelonia, place une tortue en convalescence dans un bassin du centre de soins, La RéunionStéphane Ciccione, directeur de Kelonia, place une tortue en convalescence dans un bassin du centre de soins, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102649

Stéphane Ciccione, directeur de Kelonia, place une tortue en

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Stéphane Ciccione (en rouge), directeur du centre de soins Kelonia, transporte à l'aide des soigneurs une tortue Caouane en convalescence dans un bassin, La RéunionStéphane Ciccione (en rouge), directeur du centre de soins Kelonia, transporte à l'aide des soigneurs une tortue Caouane en convalescence dans un bassin, La RéunionStéphane Ciccione (en rouge), directeur du centre de soins Kelonia, transporte à l'aide des soigneurs une tortue Caouane en convalescence dans un bassin, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102648

Stéphane Ciccione (en rouge), directeur du centre de soins

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Visiteurs dans la partie publique du centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionVisiteurs dans la partie publique du centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionVisiteurs dans la partie publique du centre de protection des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102647

Visiteurs dans la partie publique du centre de protection des

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Visiteurs observant des tortues éléphantines au centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionVisiteurs observant des tortues éléphantines au centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionVisiteurs observant des tortues éléphantines au centre de protection des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102646

Visiteurs observant des tortues éléphantines au centre de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Thierry guide les visiteurs à travers la partie publique du centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionThierry guide les visiteurs à travers la partie publique du centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionThierry guide les visiteurs à travers la partie publique du centre de protection des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102645

Thierry guide les visiteurs à travers la partie publique du

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Des visiteurs devant la baie vitrée du grand aquarium du centre KELONIA, à La Réunion. Suite à la mise sous protection des tortues marines et à l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs écailles, la "Ferme Corail" de La Réunion, spécialisée dans l'élevage de tortues marines destinées à la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dédiée à leur protection via un centre de soins qui récupère de nombreuses tortues blessées chaque semaine afin de les soigner et de les relâcher dans l’océan après parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musée a été crée, ainsi que des aquariums pour observer les différentes espèces de tortues présentes dans les eaux réunionnaises, ainsi que des tortues terrestres présentes sur les îles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent à des biologistes d’étudier plus en détails ces espèces rares et difficiles à observer dans la nature. Lors de leur remise en liberté, certaines tortues sont ainsi équipées de balises Argos qui permettent de mieux connaître leur déplacements en mer et d'affiner la protection de leur milieu naturel.Des visiteurs devant la baie vitrée du grand aquarium du centre KELONIA, à La Réunion. Suite à la mise sous protection des tortues marines et à l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs écailles, la "Ferme Corail" de La Réunion, spécialisée dans l'élevage de tortues marines destinées à la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dédiée à leur protection via un centre de soins qui récupère de nombreuses tortues blessées chaque semaine afin de les soigner et de les relâcher dans l’océan après parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musée a été crée, ainsi que des aquariums pour observer les différentes espèces de tortues présentes dans les eaux réunionnaises, ainsi que des tortues terrestres présentes sur les îles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent à des biologistes d’étudier plus en détails ces espèces rares et difficiles à observer dans la nature. Lors de leur remise en liberté, certaines tortues sont ainsi équipées de balises Argos qui permettent de mieux connaître leur déplacements en mer et d'affiner la protection de leur milieu naturel.Des visiteurs devant la baie vitrée du grand aquarium du centre KELONIA, à La Réunion. Suite à la mise sous protection des tortues marines et à l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs écailles, la "Ferme Corail" de La Réunion, spécialisée dans l'élevage de tortues marines destinées à la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dédiée à leur protection via un centre de soins qui récupère de nombreuses tortues blessées chaque semaine afin de les soigner et de les relâcher dans l’océan après parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musée a été crée, ainsi que des aquariums pour observer les différentes espèces de tortues présentes dans les eaux réunionnaises, ainsi que des tortues terrestres présentes sur les îles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent à des biologistes d’étudier plus en détails ces espèces rares et difficiles à observer dans la nature. Lors de leur remise en liberté, certaines tortues sont ainsi équipées de balises Argos qui permettent de mieux connaître leur déplacements en mer et d'affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102644

Des visiteurs devant la baie vitrée du grand aquarium du centre

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

L'un des soigneurs du centre KELONIA a La Reunion nettoie la vitre du grand aquarium avant l'arrivee des visiteurs, sous l'oeil amical d'une tortue caouane, habituee a etre chouchoutee par les soigneurs. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.L'un des soigneurs du centre KELONIA a La Reunion nettoie la vitre du grand aquarium avant l'arrivee des visiteurs, sous l'oeil amical d'une tortue caouane, habituee a etre chouchoutee par les soigneurs. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.L'un des soigneurs du centre KELONIA a La Reunion nettoie la vitre du grand aquarium avant l'arrivee des visiteurs, sous l'oeil amical d'une tortue caouane, habituee a etre chouchoutee par les soigneurs. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102643

L'un des soigneurs du centre KELONIA a La Reunion nettoie la

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tortue luth presentee au public dans la partie musee du centre KELONIA a La Réunion, dediee a la sensibilisation du public a la protection des tortues marines. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Tortue luth presentee au public dans la partie musee du centre KELONIA a La Réunion, dediee a la sensibilisation du public a la protection des tortues marines. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Tortue luth presentee au public dans la partie musee du centre KELONIA a La Réunion, dediee a la sensibilisation du public a la protection des tortues marines. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102642

Tortue luth presentee au public dans la partie musee du centre

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Sauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova, iles Éparses, FranceSauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova, iles Éparses, FranceSauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova, iles Éparses, France© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102641

Sauvetage d'une tortue marine de 200 Kg sur l'ile Juan de Nova,

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Gendarme Martial Tricotteux effectuant sa patrouille de surveillance quotidienne sur la petite ile Juan de Nova, îles ÉparsesGendarme Martial Tricotteux effectuant sa patrouille de surveillance quotidienne sur la petite ile Juan de Nova, îles ÉparsesGendarme Martial Tricotteux effectuant sa patrouille de surveillance quotidienne sur la petite ile Juan de Nova, îles Éparses© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102640

Gendarme Martial Tricotteux effectuant sa patrouille de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Thomas, nourrit les tortues elepahantines du centre KELONIA, a La Reunion. Herbivores, carnivores, blessees, en convalescence, en pleine forme... chaque tortue beneficie d'un traintement personnalise en fonction de ses besoins et de ses preferences alimentaires. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Thomas, nourrit les tortues elepahantines du centre KELONIA, a La Reunion. Herbivores, carnivores, blessees, en convalescence, en pleine forme... chaque tortue beneficie d'un traintement personnalise en fonction de ses besoins et de ses preferences alimentaires. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Thomas, nourrit les tortues elepahantines du centre KELONIA, a La Reunion. Herbivores, carnivores, blessees, en convalescence, en pleine forme... chaque tortue beneficie d'un traintement personnalise en fonction de ses besoins et de ses preferences alimentaires. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102639

Thomas, nourrit les tortues elepahantines du centre KELONIA, a La

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tortue éléphantine s'alimentant au centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionTortue éléphantine s'alimentant au centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionTortue éléphantine s'alimentant au centre de soins des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102638

Tortue éléphantine s'alimentant au centre de soins des tortues

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102637

Suite a la mise sous protection des tortues marines et a

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Bernardin, soigneur, prépare les rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionBernardin, soigneur, prépare les rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionBernardin, soigneur, prépare les rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102636

Bernardin, soigneur, prépare les rations alimentaires

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Thomas, soigneur, prépare les rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionThomas, soigneur, prépare les rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La RéunionThomas, soigneur, prépare les rations alimentaires individuelles de toutes les tortues du centre de soins des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102635

Thomas, soigneur, prépare les rations alimentaires individuelles

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

La nuit les tortues de terre du centre de soins KELONIA sont rentrees, car sinon elles se font voler. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.La nuit les tortues de terre du centre de soins KELONIA sont rentrees, car sinon elles se font voler. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.La nuit les tortues de terre du centre de soins KELONIA sont rentrees, car sinon elles se font voler. Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102634

La nuit les tortues de terre du centre de soins KELONIA sont

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Thomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une tortue terrestre dans son enclos de la partie publique du centre, La RéunionThomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une tortue terrestre dans son enclos de la partie publique du centre, La RéunionThomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une tortue terrestre dans son enclos de la partie publique du centre, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102633

Thomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Contenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48Kg morte d'une hemorragie interne à cause de l'hameçon : 217gr de plastique ! Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Contenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48Kg morte d'une hemorragie interne à cause de l'hameçon : 217gr de plastique ! Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.Contenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48Kg morte d'une hemorragie interne à cause de l'hameçon : 217gr de plastique ! Suite a la mise sous protection des tortues marines et a l'interdiction du commerce de leur viande et de leurs ecailles, la "Ferme Corail" de La Reunion specialisee dans l'elevage de tortues marines destinees a la consommation, s'est reconvertie en 1997 dans la conservation des tortues. Sous le nom de "Kelonia", la structure grandit et est maintenant dediee a leur protection via un centre de soins qui recupere de nombreuses tortues blessees chaque semaine afin de les soigner et de les relacher dans l'ocean apres parfois plusieurs semaines de traitement. D'autre part, Kelonia met l'accent sur la sensibilisation du public : un musee a ete cree, ainsi que des aquariums pour observer les differentes especes de tortues presentes dans les eaux reunionnaises, ainsi que des tortues terrestres presentes sur les iles voisines comme Charlie. Enfin, les tortues du centre permettent a des biologistes d'etudier plus en details ces especes rares et difficiles a observer dans la nature. Lors de leur relacher, certaines tortues sont ainsi equipees de balises Argos, qui permettent de mieux connaître leur deplacements en mer, et affiner la protection de leur milieu naturel.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102632

Contenu stomacal d'une tortue Caouanne de 48Kg morte d'une

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tortue Caouane gravement blessée à la carapace, recueillie au centre de soins de Kelonia, La RéunionTortue Caouane gravement blessée à la carapace, recueillie au centre de soins de Kelonia, La RéunionTortue Caouane gravement blessée à la carapace, recueillie au centre de soins de Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102631

Tortue Caouane gravement blessée à la carapace, recueillie au

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Soigneur administrant une injection à une Tortue caouane blessée, au centre de soins Kelonia, La RéunionSoigneur administrant une injection à une Tortue caouane blessée, au centre de soins Kelonia, La RéunionSoigneur administrant une injection à une Tortue caouane blessée, au centre de soins Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102630

Soigneur administrant une injection à une Tortue caouane

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Jeune tortue marine blessée et récupérée dans un bassin du centre de soins Kelonia, La Réunion.Jeune tortue marine blessée et récupérée dans un bassin du centre de soins Kelonia, La Réunion.Jeune tortue marine blessée et récupérée dans un bassin du centre de soins Kelonia, La Réunion.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102629

Jeune tortue marine blessée et récupérée dans un bassin du

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Stéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe la radiographie d'une tortue de mer suite à son opération, La RéunionStéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe la radiographie d'une tortue de mer suite à son opération, La RéunionStéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe la radiographie d'une tortue de mer suite à son opération, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102628

Stéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe la radiographie

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Stéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe une radiographie de tortue marine, La RéunionStéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe une radiographie de tortue marine, La RéunionStéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe une radiographie de tortue marine, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102627

Stéphane Ciccione, directeur de Kelonia, observe une

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Soigneurs s'occupant d'une tortue marine au centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionSoigneurs s'occupant d'une tortue marine au centre de protection des tortues Kelonia, La RéunionSoigneurs s'occupant d'une tortue marine au centre de protection des tortues Kelonia, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102626

Soigneurs s'occupant d'une tortue marine au centre de protection

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Bassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues, La RéunionBassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues, La RéunionBassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102625

Bassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues,

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Bassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues, La RéunionBassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues, La RéunionBassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102624

Bassins extérieurs de Kelonia, centre de protection des tortues,

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Thomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une tortue terrestre dans son enclos de la partie publique du centre, La RéunionThomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une tortue terrestre dans son enclos de la partie publique du centre, La RéunionThomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une tortue terrestre dans son enclos de la partie publique du centre, La Réunion© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2102623

Thomas, soigneur au centre de soins Kelonia, réinstalle une

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

À l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectiveÀ l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectiveÀ l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respective© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072329

À l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Dépose et installation héliportée de 13 nouveaux sismomètres sur le cône principal du Piton de la Fournaise par une équipe de l'OVPF. Ce nouveau réseau d'instruments va permettre de mesurer et de suivre les éboulements qui ont lieu dans les cratères Dolomieux et Bory. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectives.Dépose et installation héliportée de 13 nouveaux sismomètres sur le cône principal du Piton de la Fournaise par une équipe de l'OVPF. Ce nouveau réseau d'instruments va permettre de mesurer et de suivre les éboulements qui ont lieu dans les cratères Dolomieux et Bory. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectives.Dépose et installation héliportée de 13 nouveaux sismomètres sur le cône principal du Piton de la Fournaise par une équipe de l'OVPF. Ce nouveau réseau d'instruments va permettre de mesurer et de suivre les éboulements qui ont lieu dans les cratères Dolomieux et Bory. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectives.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072328

Dépose et installation héliportée de 13 nouveaux sismomètres

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent le© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072327

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Arrivee au sommet de la tour a flux de la station d'etude INRA de la pinede a pin d'Alep face au changement climatique, situee en foret de Fontblanche. L'echafaudage, qui mesure une vingtaine de mètres de hauteur, est equipe de capteurs meteo et sert a mesurer les concentrations en gaz carbonique immediatement au dessus de la canopee ("Eddy covariance"). Cette station INRA (un quadrat clôturé de 80x80m) a été installee par l'INRA d'Avignon en 2007 et simule une aridification du climat en interceptant 30% des precipitations.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Arrivee au sommet de la tour a flux de la station d'etude INRA de la pinede a pin d'Alep face au changement climatique, situee en foret de Fontblanche. L'echafaudage, qui mesure une vingtaine de mètres de hauteur, est equipe de capteurs meteo et sert a mesurer les concentrations en gaz carbonique immediatement au dessus de la canopee ("Eddy covariance"). Cette station INRA (un quadrat clôturé de 80x80m) a été installee par l'INRA d'Avignon en 2007 et simule une aridification du climat en interceptant 30% des precipitations.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Arrivee au sommet de la tour a flux de la station d'etude INRA de la pinede a pin d'Alep face au changement climatique, situee en foret de Fontblanche. L'echafaudage, qui mesure une vingtaine de mètres de hauteur, est equipe de capteurs meteo et sert a mesurer les concentrations en gaz carbonique immediatement au dessus de la canopee ("Eddy covariance"). Cette station INRA (un quadrat clôturé de 80x80m) a été installee par l'INRA d'Avignon en 2007 et simule une aridification du climat en interceptant 30% des precipitations.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072326

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Amelie Saunier (IMBE-CNRS inspecte un bac a litiere installe dans le sous-bois de la plateforme experimentale de l'O3HP. Ces bacs permettent de recueillir un echantillon des feuilles mortes tombant au sol, afin de les analyser. Plusieurs de ces bacs sont places dans chacune des modalites experimentales (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin), afin de mesurer l'effet de la diminution des precipitations sur le cycle de la matiere au sein de la foret de chene pubescent. La plateforme experimentale de l'O3HP (Oak Observatory at Observatoire de Haute Provence) vise a simuler les changements climatiques prevus en région mediterranenne afin d'en mesurer les impacts sur la foret de chene pubescent, l'un des principaux ecosystemes forestiers mediterraneens. La plateforme se compose de passerelles instrumentees permettant d'acceder a plusieurs strates de la foret, d'un systeme d'exclusion de pluie (baches deroulantes) couvrant la moitie de la parcelle de foret (300m2) qui intercepte 30 à 40% des precipitations, et d'un reseau de capteurs fournissant des informations en temps reel sur les conditions meso et micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Amelie Saunier (IMBE-CNRS inspecte un bac a litiere installe dans le sous-bois de la plateforme experimentale de l'O3HP. Ces bacs permettent de recueillir un echantillon des feuilles mortes tombant au sol, afin de les analyser. Plusieurs de ces bacs sont places dans chacune des modalites experimentales (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin), afin de mesurer l'effet de la diminution des precipitations sur le cycle de la matiere au sein de la foret de chene pubescent. La plateforme experimentale de l'O3HP (Oak Observatory at Observatoire de Haute Provence) vise a simuler les changements climatiques prevus en région mediterranenne afin d'en mesurer les impacts sur la foret de chene pubescent, l'un des principaux ecosystemes forestiers mediterraneens. La plateforme se compose de passerelles instrumentees permettant d'acceder a plusieurs strates de la foret, d'un systeme d'exclusion de pluie (baches deroulantes) couvrant la moitie de la parcelle de foret (300m2) qui intercepte 30 à 40% des precipitations, et d'un reseau de capteurs fournissant des informations en temps reel sur les conditions meso et micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Amelie Saunier (IMBE-CNRS inspecte un bac a litiere installe dans le sous-bois de la plateforme experimentale de l'O3HP. Ces bacs permettent de recueillir un echantillon des feuilles mortes tombant au sol, afin de les analyser. Plusieurs de ces bacs sont places dans chacune des modalites experimentales (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin), afin de mesurer l'effet de la diminution des precipitations sur le cycle de la matiere au sein de la foret de chene pubescent. La plateforme experimentale de l'O3HP (Oak Observatory at Observatoire de Haute Provence) vise a simuler les changements climatiques prevus en région mediterranenne afin d'en mesurer les impacts sur la foret de chene pubescent, l'un des principaux ecosystemes forestiers mediterraneens. La plateforme se compose de passerelles instrumentees permettant d'acceder a plusieurs strates de la foret, d'un systeme d'exclusion de pluie (baches deroulantes) couvrant la moitie de la parcelle de foret (300m2) qui intercepte 30 à 40% des precipitations, et d'un reseau de capteurs fournissant des informations en temps reel sur les conditions meso et micro-climatiques.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072325

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Plateforme experimentale de l'O3HP (Oak Observatory at Observatoire de Haute Provence) visant a simuler les changements climatiques prévus en région mediterranenne afin d'en mesurer les impacts sur la foret de chene pubescent, l'un des principaux ecosystemes forestiers mediterraneens. La plateforme se compose de passerelles instrumentees permettant d'acceder a plusieurs strates de la foret, d'un systeme d'exclusion de pluie (baches deroulantes) couvrant la moitie de la parcelle de foret (300m2) qui intercepte 30 à 40% des precipitations, et d'un reseau de capteurs fournissant des informations en temps reel sur les conditions meso et micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Plateforme experimentale de l'O3HP (Oak Observatory at Observatoire de Haute Provence) visant a simuler les changements climatiques prévus en région mediterranenne afin d'en mesurer les impacts sur la foret de chene pubescent, l'un des principaux ecosystemes forestiers mediterraneens. La plateforme se compose de passerelles instrumentees permettant d'acceder a plusieurs strates de la foret, d'un systeme d'exclusion de pluie (baches deroulantes) couvrant la moitie de la parcelle de foret (300m2) qui intercepte 30 à 40% des precipitations, et d'un reseau de capteurs fournissant des informations en temps reel sur les conditions meso et micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Plateforme experimentale de l'O3HP (Oak Observatory at Observatoire de Haute Provence) visant a simuler les changements climatiques prévus en région mediterranenne afin d'en mesurer les impacts sur la foret de chene pubescent, l'un des principaux ecosystemes forestiers mediterraneens. La plateforme se compose de passerelles instrumentees permettant d'acceder a plusieurs strates de la foret, d'un systeme d'exclusion de pluie (baches deroulantes) couvrant la moitie de la parcelle de foret (300m2) qui intercepte 30 à 40% des precipitations, et d'un reseau de capteurs fournissant des informations en temps reel sur les conditions meso et micro-climatiques.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072324

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Frederic Guibal (IMBE-CNRS), dendro-chronologiste, analyse les cernes d'une carotte de bois de pin d'Alep (Pinus halepensis) a la loupe binoculaire. Il tire de ces mesures une courbe de croissance representant l’evolution de la largeur des cernes au cours de la vie de l'arbre. La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Frederic Guibal (IMBE-CNRS), dendro-chronologiste, analyse les cernes d'une carotte de bois de pin d'Alep (Pinus halepensis) a la loupe binoculaire. Il tire de ces mesures une courbe de croissance representant l’evolution de la largeur des cernes au cours de la vie de l'arbre. La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Frederic Guibal (IMBE-CNRS), dendro-chronologiste, analyse les cernes d'une carotte de bois de pin d'Alep (Pinus halepensis) a la loupe binoculaire. Il tire de ces mesures une courbe de croissance representant l’evolution de la largeur des cernes au cours de la vie de l'arbre. La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072323

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Frederic Guibal (IMBE-CNRS) preleve une micro-carotte sur le tronc d'un pin d'Alep (Pinus halepensis) a l'aide d'une tariere et d'un maillet, dans la foret de Fontblanche. Cette micro-carotte permettra d'analyser la croissance recente de l'arbre. L'analyse micro-chimique de chaque cerne en laboratoire permettra d'obtenir des indices sur la temperature et la pluviometrie au moment precis ou l'arbre a produit la cerne. Elle permet aussi de determiner la concentration atmosphérique de certains polluants a ce meme moment. Un carottage est effectue tous les 15 jours sur une serie d'arbres identifies et situes dans chacune des modalites experimentales de station INRA de Fontblanche (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin). La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Frederic Guibal (IMBE-CNRS) preleve une micro-carotte sur le tronc d'un pin d'Alep (Pinus halepensis) a l'aide d'une tariere et d'un maillet, dans la foret de Fontblanche. Cette micro-carotte permettra d'analyser la croissance recente de l'arbre. L'analyse micro-chimique de chaque cerne en laboratoire permettra d'obtenir des indices sur la temperature et la pluviometrie au moment precis ou l'arbre a produit la cerne. Elle permet aussi de determiner la concentration atmosphérique de certains polluants a ce meme moment. Un carottage est effectue tous les 15 jours sur une serie d'arbres identifies et situes dans chacune des modalites experimentales de station INRA de Fontblanche (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin). La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Frederic Guibal (IMBE-CNRS) preleve une micro-carotte sur le tronc d'un pin d'Alep (Pinus halepensis) a l'aide d'une tariere et d'un maillet, dans la foret de Fontblanche. Cette micro-carotte permettra d'analyser la croissance recente de l'arbre. L'analyse micro-chimique de chaque cerne en laboratoire permettra d'obtenir des indices sur la temperature et la pluviometrie au moment precis ou l'arbre a produit la cerne. Elle permet aussi de determiner la concentration atmosphérique de certains polluants a ce meme moment. Un carottage est effectue tous les 15 jours sur une serie d'arbres identifies et situes dans chacune des modalites experimentales de station INRA de Fontblanche (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin). La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072322

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Jean-Philippe Orts (IMBE-CNRS) ecorce le tronc d'un chene pubescent en vue d'effectue un micro-carottage, au sein de la plateforme experimentale O3HP. Cette micro-carotte permettra d'analyser la croissance recente de l'arbre. L'analyse micro-chimique de chaque cerne en laboratoire permettra d'obtenir des indices sur la temperature et la pluviometrie au moment precis ou l'arbre a produit la cerne. Elle permet aussi de determiner la concentration atmosphérique de certains polluants a ce meme moment. Un carottage est effectue tous les 15 jours sur une serie d'arbres identifies et situes dans chacune des modalites experimentales de la plateforme O3HP (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin). La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Jean-Philippe Orts (IMBE-CNRS) ecorce le tronc d'un chene pubescent en vue d'effectue un micro-carottage, au sein de la plateforme experimentale O3HP. Cette micro-carotte permettra d'analyser la croissance recente de l'arbre. L'analyse micro-chimique de chaque cerne en laboratoire permettra d'obtenir des indices sur la temperature et la pluviometrie au moment precis ou l'arbre a produit la cerne. Elle permet aussi de determiner la concentration atmosphérique de certains polluants a ce meme moment. Un carottage est effectue tous les 15 jours sur une serie d'arbres identifies et situes dans chacune des modalites experimentales de la plateforme O3HP (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin). La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Jean-Philippe Orts (IMBE-CNRS) ecorce le tronc d'un chene pubescent en vue d'effectue un micro-carottage, au sein de la plateforme experimentale O3HP. Cette micro-carotte permettra d'analyser la croissance recente de l'arbre. L'analyse micro-chimique de chaque cerne en laboratoire permettra d'obtenir des indices sur la temperature et la pluviometrie au moment precis ou l'arbre a produit la cerne. Elle permet aussi de determiner la concentration atmosphérique de certains polluants a ce meme moment. Un carottage est effectue tous les 15 jours sur une serie d'arbres identifies et situes dans chacune des modalites experimentales de la plateforme O3HP (zone d'exclusion de pluie, zone d'irrigation, zone temoin). La dendrochronologie permet, entre autres, de reconstituer les changements climatiques passes dans un environnement donne a partir de l’etude des cernes de croissance des arbres. De meme, elle aide a anticiper les effets des changements climatiques prevus sur la croissance des arbres dans un système forestier, et donc a plus large echelle sur des formations vegetales et leur fonctionnement ecologique. Elle permet notamment de renseigner la pluviometrie et la temperature lors de la saison de formation du cerne par l'arbre.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072321

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Nicolas Montès (IMBE-CNRS), Xavier Megal (Observatoire de Haute Provence), et Natalia Rodriguez Ramirez (IMBE-CNRS) testent un procede innovant de mesure de la vegetation a l’aide d’un bras robotise pilote par ordinateur et equipe de deux appareils photos. Ces deux appareils photographient automatiquement, l’un dans la bande rouge de la lumière visible (700 à 900nm), et l’autre dans le proche infra-rouge. Cette operation permet de constituer un modele 3D de la vegetation presente (biovolume par stereoscopie dans le visible), de sa biomasse (infra-rouge, indice NDVI), et du recouvrement par espece (signature infrarouge, NDVI). La repetition periodique de cette operation permettra egalement de mesurer l’evolution dans le temps de tous ces parametres, en comparant les resultats obtenus en conditions climatiques modifiees ou non. Ce procede innovant, utilise pour la premiere fois en ecologie, a ete concu par des ingenieurs et techniciens de l’Observatoire de Haute Provence, en relation avec les chercheurs de l’IMBE-CNRS de Marseille. La plateforme CLIMED permet d’etudier la reaction de la garrigue face aux changements climatiques prevus. CLIMED se compose de 93 placettes de 4 m x 4 m dotees de gouttieres situees à 2,20 m de haut et reparties sur 2 hectares dans la garrigue du massif de l’Etoile dominant la ville de Marseille. Les gouttieres interceptent 40% des precipitations, ce qui simule l’aridification prevue du climat mediterranéen. Chaque dispositif d’exclusion de pluie est place sur une combinaison differente des quatre plantes principales de la garrigue : le chene kermes, l’ajonc de Provence, le ciste blanc, et le romarin. Des capteurs places en terre et au niveau de la vegetation permettent de suivre les conditions micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Nicolas Montès (IMBE-CNRS), Xavier Megal (Observatoire de Haute Provence), et Natalia Rodriguez Ramirez (IMBE-CNRS) testent un procede innovant de mesure de la vegetation a l’aide d’un bras robotise pilote par ordinateur et equipe de deux appareils photos. Ces deux appareils photographient automatiquement, l’un dans la bande rouge de la lumière visible (700 à 900nm), et l’autre dans le proche infra-rouge. Cette operation permet de constituer un modele 3D de la vegetation presente (biovolume par stereoscopie dans le visible), de sa biomasse (infra-rouge, indice NDVI), et du recouvrement par espece (signature infrarouge, NDVI). La repetition periodique de cette operation permettra egalement de mesurer l’evolution dans le temps de tous ces parametres, en comparant les resultats obtenus en conditions climatiques modifiees ou non. Ce procede innovant, utilise pour la premiere fois en ecologie, a ete concu par des ingenieurs et techniciens de l’Observatoire de Haute Provence, en relation avec les chercheurs de l’IMBE-CNRS de Marseille. La plateforme CLIMED permet d’etudier la reaction de la garrigue face aux changements climatiques prevus. CLIMED se compose de 93 placettes de 4 m x 4 m dotees de gouttieres situees à 2,20 m de haut et reparties sur 2 hectares dans la garrigue du massif de l’Etoile dominant la ville de Marseille. Les gouttieres interceptent 40% des precipitations, ce qui simule l’aridification prevue du climat mediterranéen. Chaque dispositif d’exclusion de pluie est place sur une combinaison differente des quatre plantes principales de la garrigue : le chene kermes, l’ajonc de Provence, le ciste blanc, et le romarin. Des capteurs places en terre et au niveau de la vegetation permettent de suivre les conditions micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Nicolas Montès (IMBE-CNRS), Xavier Megal (Observatoire de Haute Provence), et Natalia Rodriguez Ramirez (IMBE-CNRS) testent un procede innovant de mesure de la vegetation a l’aide d’un bras robotise pilote par ordinateur et equipe de deux appareils photos. Ces deux appareils photographient automatiquement, l’un dans la bande rouge de la lumière visible (700 à 900nm), et l’autre dans le proche infra-rouge. Cette operation permet de constituer un modele 3D de la vegetation presente (biovolume par stereoscopie dans le visible), de sa biomasse (infra-rouge, indice NDVI), et du recouvrement par espece (signature infrarouge, NDVI). La repetition periodique de cette operation permettra egalement de mesurer l’evolution dans le temps de tous ces parametres, en comparant les resultats obtenus en conditions climatiques modifiees ou non. Ce procede innovant, utilise pour la premiere fois en ecologie, a ete concu par des ingenieurs et techniciens de l’Observatoire de Haute Provence, en relation avec les chercheurs de l’IMBE-CNRS de Marseille. La plateforme CLIMED permet d’etudier la reaction de la garrigue face aux changements climatiques prevus. CLIMED se compose de 93 placettes de 4 m x 4 m dotees de gouttieres situees à 2,20 m de haut et reparties sur 2 hectares dans la garrigue du massif de l’Etoile dominant la ville de Marseille. Les gouttieres interceptent 40% des precipitations, ce qui simule l’aridification prevue du climat mediterranéen. Chaque dispositif d’exclusion de pluie est place sur une combinaison differente des quatre plantes principales de la garrigue : le chene kermes, l’ajonc de Provence, le ciste blanc, et le romarin. Des capteurs places en terre et au niveau de la vegetation permettent de suivre les conditions micro-climatiques.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072320

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Nicolas Montès (IMBE-CNRS), Jean-Claude Brunel (Observatoire de Haute Provence), Xavier Megal (Observatoire de Haute Provence), et Natalia Rodriguez Ramirez (IMBE-CNRS) testent un procede innovant de mesure de la vegetation a l’aide d’un bras robotise pilote par ordinateur et equipe de deux appareils photos. Ces deux appareils photographient automatiquement, l’un dans la bande rouge de la lumière visible (700 à 900nm), et l’autre dans le proche infra-rouge. Cette operation permet de constituer un modele 3D de la vegetation presente (biovolume par stereoscopie dans le visible), de sa biomasse (infra-rouge, indice NDVI), et du recouvrement par espece (signature infrarouge, NDVI). La repetition periodique de cette operation permettra egalement de mesurer l’evolution dans le temps de tous ces parametres, en comparant les resultats obtenus en conditions climatiques modifiees ou non. Ce procede innovant, utilise pour la premiere fois en ecologie, a ete concu par des ingenieurs et techniciens de l’Observatoire de Haute Provence, en relation avec les chercheurs de l’IMBE-CNRS de Marseille. La plateforme CLIMED permet d’etudier la reaction de la garrigue face aux changements climatiques prevus. CLIMED se compose de 93 placettes de 4 m x 4 m dotees de gouttieres situees à 2,20 m de haut et reparties sur 2 hectares dans la garrigue du massif de l’Etoile dominant la ville de Marseille. Les gouttieres interceptent 40% des precipitations, ce qui simule l’aridification prevue du climat mediterranéen. Chaque dispositif d’exclusion de pluie est place sur une combinaison differente des quatre plantes principales de la garrigue : le chene kermes, l’ajonc de Provence, le ciste blanc, et le romarin. Des capteurs places en terre et au niveau de la vegetation permettent de suivre les conditions micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Nicolas Montès (IMBE-CNRS), Jean-Claude Brunel (Observatoire de Haute Provence), Xavier Megal (Observatoire de Haute Provence), et Natalia Rodriguez Ramirez (IMBE-CNRS) testent un procede innovant de mesure de la vegetation a l’aide d’un bras robotise pilote par ordinateur et equipe de deux appareils photos. Ces deux appareils photographient automatiquement, l’un dans la bande rouge de la lumière visible (700 à 900nm), et l’autre dans le proche infra-rouge. Cette operation permet de constituer un modele 3D de la vegetation presente (biovolume par stereoscopie dans le visible), de sa biomasse (infra-rouge, indice NDVI), et du recouvrement par espece (signature infrarouge, NDVI). La repetition periodique de cette operation permettra egalement de mesurer l’evolution dans le temps de tous ces parametres, en comparant les resultats obtenus en conditions climatiques modifiees ou non. Ce procede innovant, utilise pour la premiere fois en ecologie, a ete concu par des ingenieurs et techniciens de l’Observatoire de Haute Provence, en relation avec les chercheurs de l’IMBE-CNRS de Marseille. La plateforme CLIMED permet d’etudier la reaction de la garrigue face aux changements climatiques prevus. CLIMED se compose de 93 placettes de 4 m x 4 m dotees de gouttieres situees à 2,20 m de haut et reparties sur 2 hectares dans la garrigue du massif de l’Etoile dominant la ville de Marseille. Les gouttieres interceptent 40% des precipitations, ce qui simule l’aridification prevue du climat mediterranéen. Chaque dispositif d’exclusion de pluie est place sur une combinaison differente des quatre plantes principales de la garrigue : le chene kermes, l’ajonc de Provence, le ciste blanc, et le romarin. Des capteurs places en terre et au niveau de la vegetation permettent de suivre les conditions micro-climatiques.LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES. Nicolas Montès (IMBE-CNRS), Jean-Claude Brunel (Observatoire de Haute Provence), Xavier Megal (Observatoire de Haute Provence), et Natalia Rodriguez Ramirez (IMBE-CNRS) testent un procede innovant de mesure de la vegetation a l’aide d’un bras robotise pilote par ordinateur et equipe de deux appareils photos. Ces deux appareils photographient automatiquement, l’un dans la bande rouge de la lumière visible (700 à 900nm), et l’autre dans le proche infra-rouge. Cette operation permet de constituer un modele 3D de la vegetation presente (biovolume par stereoscopie dans le visible), de sa biomasse (infra-rouge, indice NDVI), et du recouvrement par espece (signature infrarouge, NDVI). La repetition periodique de cette operation permettra egalement de mesurer l’evolution dans le temps de tous ces parametres, en comparant les resultats obtenus en conditions climatiques modifiees ou non. Ce procede innovant, utilise pour la premiere fois en ecologie, a ete concu par des ingenieurs et techniciens de l’Observatoire de Haute Provence, en relation avec les chercheurs de l’IMBE-CNRS de Marseille. La plateforme CLIMED permet d’etudier la reaction de la garrigue face aux changements climatiques prevus. CLIMED se compose de 93 placettes de 4 m x 4 m dotees de gouttieres situees à 2,20 m de haut et reparties sur 2 hectares dans la garrigue du massif de l’Etoile dominant la ville de Marseille. Les gouttieres interceptent 40% des precipitations, ce qui simule l’aridification prevue du climat mediterranéen. Chaque dispositif d’exclusion de pluie est place sur une combinaison differente des quatre plantes principales de la garrigue : le chene kermes, l’ajonc de Provence, le ciste blanc, et le romarin. Des capteurs places en terre et au niveau de la vegetation permettent de suivre les conditions micro-climatiques.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072319

LES ECOSYSTEMES MEDITERRANEENS FACE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES.

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent le© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072318

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent le© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072317

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent le© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072316

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent leTirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de l’atmosphère, depuis l'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion, situé à 2200 mètres d'altitude. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent le© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072315

Tirs laser Lidars destinés à analyser certains composants de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, inspecte l'un des tirs lidar effectués cette nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnenNicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, inspecte l'un des tirs lidar effectués cette nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnenNicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, inspecte l'un des tirs lidar effectués cette nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnen© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072314

Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, inspecte l'un des

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, préparent les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, préparent les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, préparent les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et G© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072313

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, préparent les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, préparent les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas Marquestaut, ingénieur de recherche, préparent les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et G© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072312

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, et Nicolas

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, prépare les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnenGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, prépare les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnenGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, prépare les lasers pour les tirs de la nuit. Ces lasers lidar sont destinés à analyser certains composants de l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnen© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072311

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, prépare les

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

La nuit tombe sur l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude sur l’Île de La Réunion. À l’intérieur de la station, les personnels se préparent à effectuer les tirs de lasers lidars quotidiens, réalisés de nuit. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.La nuit tombe sur l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude sur l’Île de La Réunion. À l’intérieur de la station, les personnels se préparent à effectuer les tirs de lasers lidars quotidiens, réalisés de nuit. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.La nuit tombe sur l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude sur l’Île de La Réunion. À l’intérieur de la station, les personnels se préparent à effectuer les tirs de lasers lidars quotidiens, réalisés de nuit. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072310

La nuit tombe sur l’observatoire atmosphérique du Maïdo,

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Michel Metzger, OPAR, analyse les données enregistrées par le spectromètre à transformée de Fourier installé sur le toit de l’observatoire atmosphérique du Maïdo. Cet instrument effectue des mesures des profils de constituants chimiques de la stratosphère à partir de la lumière solaire absorbée par l'atmosphère. L'instrument appartient à l'IASB (Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique). De nombreux instruments de mesure placés sur le toit de l'observatoire permettent en plus d'analyser les concentrations de gaz à effet de serre, d'ozone et de monoxyde de carbone dans l'air ambiant. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, analyse les données enregistrées par le spectromètre à transformée de Fourier installé sur le toit de l’observatoire atmosphérique du Maïdo. Cet instrument effectue des mesures des profils de constituants chimiques de la stratosphère à partir de la lumière solaire absorbée par l'atmosphère. L'instrument appartient à l'IASB (Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique). De nombreux instruments de mesure placés sur le toit de l'observatoire permettent en plus d'analyser les concentrations de gaz à effet de serre, d'ozone et de monoxyde de carbone dans l'air ambiant. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, analyse les données enregistrées par le spectromètre à transformée de Fourier installé sur le toit de l’observatoire atmosphérique du Maïdo. Cet instrument effectue des mesures des profils de constituants chimiques de la stratosphère à partir de la lumière solaire absorbée par l'atmosphère. L'instrument appartient à l'IASB (Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique). De nombreux instruments de mesure placés sur le toit de l'observatoire permettent en plus d'analyser les concentrations de gaz à effet de serre, d'ozone et de monoxyde de carbone dans l'air ambiant. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072309

Michel Metzger, OPAR, analyse les données enregistrées par le

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072308

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072307

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072306

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de l’observatoire atmosphérique du Maïdo, situé à 2200 mètres d’altitude à La Réunion. C’est dans ce laboratoire que sont récoltés et analysés tous les échantillons et mesures atmosphériques effectués par les appareillages installés sur le toit de l’observatoire. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072305

Michel Metzger, OPAR, travaille dans le laboratoire de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observatioGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observatioGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observatio© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072304

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observatioGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observatioGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observatio© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072303

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. Devant lui le grand téléscope d'1,20m de diamètre. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global AtGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. Devant lui le grand téléscope d'1,20m de diamètre. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global AtGuillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les téléscopes utilisés la nuit lors des tirs de lasers lidar destinés à analyser l’atmosphère. Devant lui le grand téléscope d'1,20m de diamètre. L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global At© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072302

Guillaume Payen, responsable technique de l’OPAR, inspecte les

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire dispose de 4 lasers lidars dont 2 visibles (verts), et 2 invisibles pour l'oeil humain. Trois des lidars sont tirés à la verticale, et un à 45 degrés, destiné à mesurer le vent. (i) Un lidar est dédié à la mesure de la vapeur d’eau avec un grand téléscope de 1,20 m de diamètre et deux lasers couples. (ii) Trois autres LIDARS destinés à la mesure des profils verticaux de paramètres atmosphériques (dont un tiré à 45 degres, afin de realiser des mesures de vent). L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072301

L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072300

L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des 3 sites de mesure de l'OPAR (Observatoire de Physique de l'Atmosphère de La Réunion), est installé depuis octobre 2012 sur le Piton Maïdo à 2200 mètres d'altitude. Ce laboratoire est doté d'une instrumentation de télédétection active et passive, afin de réaliser sur le long terme des mesure de grande qualité des profils verticaux de nombreuses variables climatiques. Il permet de surveiller les paramètres de l'atmosphère et du climat dans un contexte de changement climatique accéléré, et bénéficie d'une situation uique dans l'hémisphère Sud tropical, où les observations sont extrêmement peu nombreuses. L'observatoire du Maido bénéficie de plusieurs intérêts majeurs. (1) Sa position en latitude pour l'étude des processus de transport stratosphériques. (2) son altitude permet de s'affranchir de la pollution, de l'humidité et de la lumière, et d'améliorer considérablement la qualité des mesures par télédétection pour l'étude de la composition chimique de l'atmosphère. Le bâtiment de l'observatoire du Maïdo répond aux normes HQE et son intégration paysagère est particulièrement soignée. C'est dans le contexte de  participation à plusieurs réseaux internationaux d'observations comme le NDACC (Network for the Detection of  Atmospheric Composition Changes) et GAW (Global Atmospheric Watching) que se positionnent les observations  réalisées à l'OPAR.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072299

L'observatoire atmosphérique du Maïdo à La Réunion (l'un des

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

À l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectiveÀ l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectiveÀ l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respective© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072298

À l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

À l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectiveÀ l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectiveÀ l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de l'OVPF à Bourg Murat, Philippe Kowalski, volcanologue ingénieur de recherches et directeur adjoint de l’OVPF, surveille l'activite du Piton de la Fournaise. Il suit ainsi les enregistrements en continu d'un réseau de stations installées sur l’ensemble du massif volcanique. GPS, caméras, inclinomètres, mesures des émissions de gaz et une cinquantaine de sismomètres enregistrent les moindres sursauts du monstre, et permettent ainsi aux volcanologues d'anticiper les éruptions et d'alerter la préfecture et les populations en cas d’éruption du volcan. Toutes les données d'enregistrement réalisées dans le massif du volcan sont centralisées ici et relayées sur grand écran sous forme de graphiques et de cartes, afin d'aider à la prise de décisions. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respective© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072297

À l’aide des moniteurs de la salle «  de crise  » de

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Philippe Kowalski, ingénieur de recherche et directeur adjoint de l'OVPF (IPGP CNRS) participe à l'installation de 13 nouveaux sismomètres sur le cône principal du Piton de la Fournaise. Ce nouveau réseau d'instruments va permettre de mesurer et de suivre les éboulements qui ont lieu dans les cratères Dolomieux et Bory. Le sismomètre proprement dit, est fixé sur dalle en béton profondément coulée dans la lave solidifiée du volcan. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectives.Philippe Kowalski, ingénieur de recherche et directeur adjoint de l'OVPF (IPGP CNRS) participe à l'installation de 13 nouveaux sismomètres sur le cône principal du Piton de la Fournaise. Ce nouveau réseau d'instruments va permettre de mesurer et de suivre les éboulements qui ont lieu dans les cratères Dolomieux et Bory. Le sismomètre proprement dit, est fixé sur dalle en béton profondément coulée dans la lave solidifiée du volcan. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectives.Philippe Kowalski, ingénieur de recherche et directeur adjoint de l'OVPF (IPGP CNRS) participe à l'installation de 13 nouveaux sismomètres sur le cône principal du Piton de la Fournaise. Ce nouveau réseau d'instruments va permettre de mesurer et de suivre les éboulements qui ont lieu dans les cratères Dolomieux et Bory. Le sismomètre proprement dit, est fixé sur dalle en béton profondément coulée dans la lave solidifiée du volcan. L'Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a deux missions principales. (1) La recherche sur le fonctionnement et l'evolution des volcans, et (2) la surveillance de l'activité du Piton de la Fournaise avec le suivi des éruptions et des coulées de laves. L'OVPF dispose d'un réseau de nombreuses stations d'enregistrement situées sur l'ensemble du massif du volcan : sismicité, géochimie (émissions gazeuses de CO2, SO2, H2O), déformations géodésiques (inclinometres, GPS, extensomètres, distancemètres), imagerie (visible, IR thermique). Ces stations envoient leurs données en temps réel par signal radio à l'OVPF, situé a 15 Km du cratère principal. L'OVPF surveille donc les moindres sursauts du volcan 24/24h et 365 jours par an, et sait prédire ses éruptions plusieurs semaines à l'avance, sans toutefois pouvoir en déterminer la date et l'heure éxacte. Il gère un total d'environ 100 instruments répartis sur 35 sites du massif du volcan. Les analyses de l'OVPF se font en couplant les mesures de ces différentes techniques de détection, qui se complètent mutuellement en compensant leurs limites respectives.© Thibaut Vergoz / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité

2072296

Philippe Kowalski, ingénieur de recherche et directeur adjoint

RMDroits Gérés

JPG

VisionneuseTélécharger l'image en basse-définition

Page suivante
1 / 4

Votre demande est en cours de traitement, veuillez patienter quelques instants...

Galeries d'images Conditions générales Mentions légales Espace photographes





Votre demande a bien été enregistrée.

Pour utiliser cette fonction, vous devez d'abord vous enregistrer ou vous connecter sur le site.

Connexion

Pour classer les photos dans des visionneuses vous devez d'abord vous inscrire ou vous connecter. L'inscription est GRATUITE ! Les visionneuses vous permettent de classer vos photos, de les conserver en mémoire à chaque connexion et de les envoyer par email.

Connexion

Pour bénéficier de cette fonction, une autorisation préalable de Biosphoto est nécessaire, nous allons vous contacter rapidement.

Merci de vérifier que vos informations (email, téléphone) sont à jour sur votre profil utilisateur.

N'hésitez pas à nous contacter au cas vous n'auriez pas obtenu de réponse de notre part. contactez-nous.

Supprimer définitivement cette visionneuse ?

Effacer définitivement tous éléments de cette visionneuse ?



La visionneuse a été copiée

La visionneuse a été copiée dans votre espace personnel.

Votre demande a bien été prise en compte, et le fichier ZIP est en cours de préparation. Un email sera envoyé lorsque l'opération sera terminée.

Vous pouvez insérer un commentaire pour ce téléchargement (par exemple : "dossier 485", ou "client Martin"). Ce commentaire figurera dans le suivi de vos téléchargements et vos relevés.





Votre visionneuse a bien été envoyée.

Si vous modifiez cette visionneuse, les changements seront visibles par le destinataire.

Si vous supprimez cette visionneuse, votre destinataire ne pourra plus y accéder.