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Le rêve des fourmis à miel. Un enfant aborigène montre une fourmi pot de miel. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Un enfant aborigène montre une fourmi pot de miel. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Un enfant aborigène montre une fourmi pot de miel. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Un enfant aborigène montre une

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Le rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts MacDonnel, la chaîne de montagnes du centre de l’Australie. L’altitude maximum de cette montagne vieille de 350 millions d’années est de 1 531 mètres. Cette chaîne de montagnes située au centre du désert central s’étend d’est en Ouest. Les plaines et plateaux qui l’entourent sont le lieu de prédilection de l’Acacia aneura dit mulga qui atteint 15 mètres de hauteur. Cet arbre est très présent dans les zones arides du centre de l’Australie. Il peut survivre avec seulement 50 mm de précipitation par an. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts MacDonnel, la chaîne de montagnes du centre de l’Australie. L’altitude maximum de cette montagne vieille de 350 millions d’années est de 1 531 mètres. Cette chaîne de montagnes située au centre du désert central s’étend d’est en Ouest. Les plaines et plateaux qui l’entourent sont le lieu de prédilection de l’Acacia aneura dit mulga qui atteint 15 mètres de hauteur. Cet arbre est très présent dans les zones arides du centre de l’Australie. Il peut survivre avec seulement 50 mm de précipitation par an. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts MacDonnel, la chaîne de montagnes du centre de l’Australie. L’altitude maximum de cette montagne vieille de 350 millions d’années est de 1 531 mètres. Cette chaîne de montagnes située au centre du désert central s’étend d’est en Ouest. Les plaines et plateaux qui l’entourent sont le lieu de prédilection de l’Acacia aneura dit mulga qui atteint 15 mètres de hauteur. Cet arbre est très présent dans les zones arides du centre de l’Australie. Il peut survivre avec seulement 50 mm de précipitation par an. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts

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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la bouche d’une enfant aborigène régurgite une goutte de miellat. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la bouche d’une enfant aborigène régurgite une goutte de miellat. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la bouche d’une enfant aborigène régurgite une goutte de miellat. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la

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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les

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Le rêve des fourmis à miel. Depuis l’époque du premier contact dans les années cinquante, soixante autour d’Alice Springs, les aborigènes ont subi un changement total de leur alimentation. Ils sont passés en une génération d’une alimentation à 70 % végétale, avec des viandes maigres et pratiquement pas de sucre à une alimentation à 90 % industrielle, riche en sucre et en graisses. Diabètes, cholestérol, cancers des reins et du foie touchent une partie importante des aborigènes des territoires du nord. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Depuis l’époque du premier contact dans les années cinquante, soixante autour d’Alice Springs, les aborigènes ont subi un changement total de leur alimentation. Ils sont passés en une génération d’une alimentation à 70 % végétale, avec des viandes maigres et pratiquement pas de sucre à une alimentation à 90 % industrielle, riche en sucre et en graisses. Diabètes, cholestérol, cancers des reins et du foie touchent une partie importante des aborigènes des territoires du nord. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Depuis l’époque du premier contact dans les années cinquante, soixante autour d’Alice Springs, les aborigènes ont subi un changement total de leur alimentation. Ils sont passés en une génération d’une alimentation à 70 % végétale, avec des viandes maigres et pratiquement pas de sucre à une alimentation à 90 % industrielle, riche en sucre et en graisses. Diabètes, cholestérol, cancers des reins et du foie touchent une partie importante des aborigènes des territoires du nord. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Depuis l’époque du premier

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Le rêve des fourmis à miel. Audrey Martin pendant notre récolte de fourmis à miel a lancé son bâton fouisseur contre un lézard. La scène s’est déroulée en quelques secondes malgré la température extérieure de plus de 40 °. Cette femme aborigène de 59 ans lance le bâton, courre rapidement dans le bush et se met à creuser un terrier ou le reptile s’est réfugié pour sortir triomphalement le lézard qui est achevé. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Audrey Martin pendant notre récolte de fourmis à miel a lancé son bâton fouisseur contre un lézard. La scène s’est déroulée en quelques secondes malgré la température extérieure de plus de 40 °. Cette femme aborigène de 59 ans lance le bâton, courre rapidement dans le bush et se met à creuser un terrier ou le reptile s’est réfugié pour sortir triomphalement le lézard qui est achevé. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Audrey Martin pendant notre récolte de fourmis à miel a lancé son bâton fouisseur contre un lézard. La scène s’est déroulée en quelques secondes malgré la température extérieure de plus de 40 °. Cette femme aborigène de 59 ans lance le bâton, courre rapidement dans le bush et se met à creuser un terrier ou le reptile s’est réfugié pour sortir triomphalement le lézard qui est achevé. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Audrey Martin pendant notre

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Le rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot de miel. Les fourmis réservoirs s’accrochent aux parois verticales mais aussi au plafond de la chambre de stockage avec leurs pattes avant. Elles sont visitées par les ouvrières qui leur caressent les antennes et la tête pour recevoir une goutte du précieux miellat. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot de miel. Les fourmis réservoirs s’accrochent aux parois verticales mais aussi au plafond de la chambre de stockage avec leurs pattes avant. Elles sont visitées par les ouvrières qui leur caressent les antennes et la tête pour recevoir une goutte du précieux miellat. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot de miel. Les fourmis réservoirs s’accrochent aux parois verticales mais aussi au plafond de la chambre de stockage avec leurs pattes avant. Elles sont visitées par les ouvrières qui leur caressent les antennes et la tête pour recevoir une goutte du précieux miellat. Territoires du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot

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Le rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la main d’une femme aborigène. Les chambres à fourmis réservoirs sont souvent situées à plus d’un mètre de profondeur et le seul moyen de trouver ces chambres est de repérer les entrées discrètes des fourmis pot de miel (Melophotus bogati) au pied des arbres mulga puis de creuser en suivant le tunnel qui s’enfonce verticalement à plus d’un mètre dans le sol. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la main d’une femme aborigène. Les chambres à fourmis réservoirs sont souvent situées à plus d’un mètre de profondeur et le seul moyen de trouver ces chambres est de repérer les entrées discrètes des fourmis pot de miel (Melophotus bogati) au pied des arbres mulga puis de creuser en suivant le tunnel qui s’enfonce verticalement à plus d’un mètre dans le sol. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la main d’une femme aborigène. Les chambres à fourmis réservoirs sont souvent situées à plus d’un mètre de profondeur et le seul moyen de trouver ces chambres est de repérer les entrées discrètes des fourmis pot de miel (Melophotus bogati) au pied des arbres mulga puis de creuser en suivant le tunnel qui s’enfonce verticalement à plus d’un mètre dans le sol. Territoires du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la

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Le rêve des fourmis à miel. Audrey Martin, une femme aborigène de 59 ans en train de creuser avec un bâton fouisseur aujourd’hui en métal. Autrefois en bois de Mulga (Acacia aneura), ce bâton servait aussi bien à creuser pour découvrir des fourmis à miel, tubercules, qu’au lancer pour tuer des proies, lézards et petits animaux. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Audrey Martin, une femme aborigène de 59 ans en train de creuser avec un bâton fouisseur aujourd’hui en métal. Autrefois en bois de Mulga (Acacia aneura), ce bâton servait aussi bien à creuser pour découvrir des fourmis à miel, tubercules, qu’au lancer pour tuer des proies, lézards et petits animaux. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Audrey Martin, une femme aborigène de 59 ans en train de creuser avec un bâton fouisseur aujourd’hui en métal. Autrefois en bois de Mulga (Acacia aneura), ce bâton servait aussi bien à creuser pour découvrir des fourmis à miel, tubercules, qu’au lancer pour tuer des proies, lézards et petits animaux. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Audrey Martin, une femme aborigène

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Le rêve des fourmis à miel. Les femmes avec les enfants participent à cette cueillette dans les plaines des arbres Mulga. Les aborigènes repèrent les fourmis à miel au pied de l’arbre par la taille et les rainures jaunes des travailleuses mais aussi par la décoloration du sol due à l’acide formique dont elles imprègnent leurs nids et les alentours. Le sol ainsi imprégné à une couleur plus orange. Puis, les femmes repèrent l’entrée du nid et creusent à la verticale en suivant le tunnel principal. Les fourmis à miel sont très placides même si leurs mandibules sont puissantes. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les femmes avec les enfants participent à cette cueillette dans les plaines des arbres Mulga. Les aborigènes repèrent les fourmis à miel au pied de l’arbre par la taille et les rainures jaunes des travailleuses mais aussi par la décoloration du sol due à l’acide formique dont elles imprègnent leurs nids et les alentours. Le sol ainsi imprégné à une couleur plus orange. Puis, les femmes repèrent l’entrée du nid et creusent à la verticale en suivant le tunnel principal. Les fourmis à miel sont très placides même si leurs mandibules sont puissantes. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les femmes avec les enfants participent à cette cueillette dans les plaines des arbres Mulga. Les aborigènes repèrent les fourmis à miel au pied de l’arbre par la taille et les rainures jaunes des travailleuses mais aussi par la décoloration du sol due à l’acide formique dont elles imprègnent leurs nids et les alentours. Le sol ainsi imprégné à une couleur plus orange. Puis, les femmes repèrent l’entrée du nid et creusent à la verticale en suivant le tunnel principal. Les fourmis à miel sont très placides même si leurs mandibules sont puissantes. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Les femmes avec les enfants

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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la nourriture et nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la nourriture et nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la nourriture et nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la

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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la nourriture et nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la nourriture et nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la nourriture et nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses apportent de la

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Le rève des fourmis à miel. Le comportement de ces insectes à cerveau mineur semble souvent incorporer des caractéristiques que nous souhaitons être plus apparentes en nous-mêmes, comme un altruisme pour le compte de la communauté et la capacité de planifier à l'avance afin de remplacer la pénurie par l'abondance. Bien sûr, lorsque les temps sont très dur, les fourmis ont également su manger leur progéniture, mais aucune société n'est parfaite. Territoire du Nord, AustralieLe rève des fourmis à miel. Le comportement de ces insectes à cerveau mineur semble souvent incorporer des caractéristiques que nous souhaitons être plus apparentes en nous-mêmes, comme un altruisme pour le compte de la communauté et la capacité de planifier à l'avance afin de remplacer la pénurie par l'abondance. Bien sûr, lorsque les temps sont très dur, les fourmis ont également su manger leur progéniture, mais aucune société n'est parfaite. Territoire du Nord, AustralieLe rève des fourmis à miel. Le comportement de ces insectes à cerveau mineur semble souvent incorporer des caractéristiques que nous souhaitons être plus apparentes en nous-mêmes, comme un altruisme pour le compte de la communauté et la capacité de planifier à l'avance afin de remplacer la pénurie par l'abondance. Bien sûr, lorsque les temps sont très dur, les fourmis ont également su manger leur progéniture, mais aucune société n'est parfaite. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rève des fourmis à miel. Le comportement de ces insectes à

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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un

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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un

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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les pots de miel et à l’aide de leurs antennes grattent le cou de la fourmi réservoir. À la fin du nettoyage, les fourmis réservoirs ouvrent leurs mandibules et donnent l’accès à un bouchon à l’intérieur de leur bouche et une goutte de nectar sort de leur bouche pour nourrir les travailleuses. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Les travailleuses, nettoient les

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Le rêve des fourmis à miel. Portrait d’Audrey Martin, une femme aborigène de 59 ans. Sa mère était de la génération du premier contact avec la civilisation et elle possède encore la connaissance des anciens. Les traditions se perdent rapidement et l’acculturation galope depuis le premier contact avec la civilisation. L’apprentissage de la vie dans le désert était graduel et dépendait de l’âge des jeunes. Les secrets, les savoirs faire étaient délivrés au fur et à mesure de la maturité des personnes. Les traditions liées au boomerang ont été perdues en une génération. L’apprentissage et la fabrication du boomerang étaient transmis quand les jeunes étaient physiquement et spirituellement prêts. Les anciens n’ont pu transmettre cette tradition. La TV, les jeux vidéos, internet accroissent l’acculturation. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Portrait d’Audrey Martin, une femme aborigène de 59 ans. Sa mère était de la génération du premier contact avec la civilisation et elle possède encore la connaissance des anciens. Les traditions se perdent rapidement et l’acculturation galope depuis le premier contact avec la civilisation. L’apprentissage de la vie dans le désert était graduel et dépendait de l’âge des jeunes. Les secrets, les savoirs faire étaient délivrés au fur et à mesure de la maturité des personnes. Les traditions liées au boomerang ont été perdues en une génération. L’apprentissage et la fabrication du boomerang étaient transmis quand les jeunes étaient physiquement et spirituellement prêts. Les anciens n’ont pu transmettre cette tradition. La TV, les jeux vidéos, internet accroissent l’acculturation. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Portrait d’Audrey Martin, une femme aborigène de 59 ans. Sa mère était de la génération du premier contact avec la civilisation et elle possède encore la connaissance des anciens. Les traditions se perdent rapidement et l’acculturation galope depuis le premier contact avec la civilisation. L’apprentissage de la vie dans le désert était graduel et dépendait de l’âge des jeunes. Les secrets, les savoirs faire étaient délivrés au fur et à mesure de la maturité des personnes. Les traditions liées au boomerang ont été perdues en une génération. L’apprentissage et la fabrication du boomerang étaient transmis quand les jeunes étaient physiquement et spirituellement prêts. Les anciens n’ont pu transmettre cette tradition. La TV, les jeux vidéos, internet accroissent l’acculturation. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Portrait d’Audrey Martin, une

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Le rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la main d’une femme aborigène. Les chambres à fourmis réservoirs sont souvent situées à plus d’un mètre de profondeur et le seul moyen de trouver ces chambres est de repérer les entrées discrètes des fourmis pot de miel (Melophotus bogati) au pied des arbres mulga puis de creuser en suivant le tunnel qui s’enfonce verticalement à plus d’un mètre dans le sol. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la main d’une femme aborigène. Les chambres à fourmis réservoirs sont souvent situées à plus d’un mètre de profondeur et le seul moyen de trouver ces chambres est de repérer les entrées discrètes des fourmis pot de miel (Melophotus bogati) au pied des arbres mulga puis de creuser en suivant le tunnel qui s’enfonce verticalement à plus d’un mètre dans le sol. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la main d’une femme aborigène. Les chambres à fourmis réservoirs sont souvent situées à plus d’un mètre de profondeur et le seul moyen de trouver ces chambres est de repérer les entrées discrètes des fourmis pot de miel (Melophotus bogati) au pied des arbres mulga puis de creuser en suivant le tunnel qui s’enfonce verticalement à plus d’un mètre dans le sol. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Des fourmis réservoirs dans la

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Le rêve des fourmis à miel. Les femmes aborigènes pratiquent encore cette récolte à l’occasion dans les plaines ou pousse l’arbre Mulga. Les fourmis pot de miel (Melophotus bogati) vivent en symbiose avec cet arbre. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les femmes aborigènes pratiquent encore cette récolte à l’occasion dans les plaines ou pousse l’arbre Mulga. Les fourmis pot de miel (Melophotus bogati) vivent en symbiose avec cet arbre. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les femmes aborigènes pratiquent encore cette récolte à l’occasion dans les plaines ou pousse l’arbre Mulga. Les fourmis pot de miel (Melophotus bogati) vivent en symbiose avec cet arbre. Territoires du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Les femmes aborigènes pratiquent

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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la bouche d’une enfant aborigène. C’est un mets de choix, surprenant par sa douceur et la finesse de son goût. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la bouche d’une enfant aborigène. C’est un mets de choix, surprenant par sa douceur et la finesse de son goût. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la bouche d’une enfant aborigène. C’est un mets de choix, surprenant par sa douceur et la finesse de son goût. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel dans la

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Le rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot de miel. Les fourmis réservoirs s’accrochent aux parois verticales mais aussi au plafond de la chambre de stockage avec leurs pattes avant. Elles sont visitées par les ouvrières qui leur caressent les antennes et la tête pour recevoir une goutte du précieux miellat. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot de miel. Les fourmis réservoirs s’accrochent aux parois verticales mais aussi au plafond de la chambre de stockage avec leurs pattes avant. Elles sont visitées par les ouvrières qui leur caressent les antennes et la tête pour recevoir une goutte du précieux miellat. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot de miel. Les fourmis réservoirs s’accrochent aux parois verticales mais aussi au plafond de la chambre de stockage avec leurs pattes avant. Elles sont visitées par les ouvrières qui leur caressent les antennes et la tête pour recevoir une goutte du précieux miellat. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Dans les chambres des fourmis pot

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Le rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts MacDonnel, la chaîne de montagnes du centre de l’Australie. L’altitude maximum de cette montagne vieille de 350 millions d’années est de 1 531 mètres. Cette chaîne de montagnes située au centre du désert central s’étend d’est en Ouest. Les plaines et plateaux qui l’entourent sont le lieu de prédilection de l’Acacia aneura dit mulga qui atteint 15 mètres de hauteur. Cet arbre est très présent dans les zones arides du centre de l’Australie. Il peut survivre avec seulement 50 mm de précipitation par an. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts MacDonnel, la chaîne de montagnes du centre de l’Australie. L’altitude maximum de cette montagne vieille de 350 millions d’années est de 1 531 mètres. Cette chaîne de montagnes située au centre du désert central s’étend d’est en Ouest. Les plaines et plateaux qui l’entourent sont le lieu de prédilection de l’Acacia aneura dit mulga qui atteint 15 mètres de hauteur. Cet arbre est très présent dans les zones arides du centre de l’Australie. Il peut survivre avec seulement 50 mm de précipitation par an. Territoires du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts MacDonnel, la chaîne de montagnes du centre de l’Australie. L’altitude maximum de cette montagne vieille de 350 millions d’années est de 1 531 mètres. Cette chaîne de montagnes située au centre du désert central s’étend d’est en Ouest. Les plaines et plateaux qui l’entourent sont le lieu de prédilection de l’Acacia aneura dit mulga qui atteint 15 mètres de hauteur. Cet arbre est très présent dans les zones arides du centre de l’Australie. Il peut survivre avec seulement 50 mm de précipitation par an. Territoires du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. La nuit tombe sur les monts

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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un échange buccal par trophallaxie avec une reine vierge de la colonie. Les fourmis à miel font partie des fourmis omnivores. Le stockage du miellat est indispensable à la survie de la colonie et sa consommation représente 40 % de l’alimentation de la colonie. Les fourmis réservoirs sont l’objet de toutes les attentions de la part des ouvrières qui les nettoient et inspectent. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Une fourmi pot de miel lors d’un

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Le rêve des fourmis à miel. Les chambres des fourmis pots de miel se trouvent généralement à plus d’un mètre de profondeur. Elles sont reliées à l’une des entrées de la colonie par un tunnel vertical qui est creusé par les ouvrières dans un sol très dur. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les chambres des fourmis pots de miel se trouvent généralement à plus d’un mètre de profondeur. Elles sont reliées à l’une des entrées de la colonie par un tunnel vertical qui est creusé par les ouvrières dans un sol très dur. Territoire du Nord, AustralieLe rêve des fourmis à miel. Les chambres des fourmis pots de miel se trouvent généralement à plus d’un mètre de profondeur. Elles sont reliées à l’une des entrées de la colonie par un tunnel vertical qui est creusé par les ouvrières dans un sol très dur. Territoire du Nord, Australie© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le rêve des fourmis à miel. Les chambres des fourmis pots de

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Le miel de la canopée pygmée. Chasseurs de miel et le photographe Eric Tourneret en forêt. Sangha, CongoLe miel de la canopée pygmée. Chasseurs de miel et le photographe Eric Tourneret en forêt. Sangha, CongoLe miel de la canopée pygmée. Chasseurs de miel et le photographe Eric Tourneret en forêt. Sangha, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Chasseurs de miel et le

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Le miel de la canopée pygmée. Un village autochtone au bord d’une piste forestière.Likoouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un village autochtone au bord d’une piste forestière.Likoouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un village autochtone au bord d’une piste forestière.Likoouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Un village autochtone au bord

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Le miel de la canopée pygmée. A Pokola, la ville forestière entre la province de la Sangha et de la Likouala, la société forestière CIB qui aide la développement des communautés autochtones et emplois comme pisteurs des N’Bensélés, une école pour les jeunes autochtones avec un calendrier scolaire adapté aux activités de la foret fonctionne depuis plusieurs années. L’école est assez éloignée du village autochtone et cet éloignement ne facilite pas le suivi scolaire. Pour les jeunes autochtones qui parlent le français, la survie de leur peuple passe par l’éducation d’une élite pour les représenter et les défendre. Likouala,CongoLe miel de la canopée pygmée. A Pokola, la ville forestière entre la province de la Sangha et de la Likouala, la société forestière CIB qui aide la développement des communautés autochtones et emplois comme pisteurs des N’Bensélés, une école pour les jeunes autochtones avec un calendrier scolaire adapté aux activités de la foret fonctionne depuis plusieurs années. L’école est assez éloignée du village autochtone et cet éloignement ne facilite pas le suivi scolaire. Pour les jeunes autochtones qui parlent le français, la survie de leur peuple passe par l’éducation d’une élite pour les représenter et les défendre. Likouala,CongoLe miel de la canopée pygmée. A Pokola, la ville forestière entre la province de la Sangha et de la Likouala, la société forestière CIB qui aide la développement des communautés autochtones et emplois comme pisteurs des N’Bensélés, une école pour les jeunes autochtones avec un calendrier scolaire adapté aux activités de la foret fonctionne depuis plusieurs années. L’école est assez éloignée du village autochtone et cet éloignement ne facilite pas le suivi scolaire. Pour les jeunes autochtones qui parlent le français, la survie de leur peuple passe par l’éducation d’une élite pour les représenter et les défendre. Likouala,Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. A Pokola, la ville forestière

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Le miel de la canopée pygmée. Sur la piste forestière, un groupe de femme rentre de la rivière après le bain. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Sur la piste forestière, un groupe de femme rentre de la rivière après le bain. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Sur la piste forestière, un groupe de femme rentre de la rivière après le bain. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Sur la piste forestière, un

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Le miel de la canopée pygmée. Les femmes récupère le panier remplit de miel « pendi » au moment de sa descente. Généralement, pendant la grande saison du miel, les familles sont en forêt et les femmes participent également aux récoltes. Likoouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Les femmes récupère le panier remplit de miel « pendi » au moment de sa descente. Généralement, pendant la grande saison du miel, les familles sont en forêt et les femmes participent également aux récoltes. Likoouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Les femmes récupère le panier remplit de miel « pendi » au moment de sa descente. Généralement, pendant la grande saison du miel, les familles sont en forêt et les femmes participent également aux récoltes. Likoouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Les femmes récupère le panier

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Le miel de la canopée pygmée. Un chasseur prépare l’enfumoir fabriqué avec un fagot enserré dans des feuilles pour créer une fumée dense. Récolte exceptionnelle de plusieurs kilos de miel dans le tronc d’un palmier à huile. Les palmiers à huile sont aujourd’hui plantés autour des villages par les fermiers bantous après les brulis et l’on en trouve également près des campements pygmées qui le consomment et ainsi dispersent les fruits et les graines en forêt. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un chasseur prépare l’enfumoir fabriqué avec un fagot enserré dans des feuilles pour créer une fumée dense. Récolte exceptionnelle de plusieurs kilos de miel dans le tronc d’un palmier à huile. Les palmiers à huile sont aujourd’hui plantés autour des villages par les fermiers bantous après les brulis et l’on en trouve également près des campements pygmées qui le consomment et ainsi dispersent les fruits et les graines en forêt. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un chasseur prépare l’enfumoir fabriqué avec un fagot enserré dans des feuilles pour créer une fumée dense. Récolte exceptionnelle de plusieurs kilos de miel dans le tronc d’un palmier à huile. Les palmiers à huile sont aujourd’hui plantés autour des villages par les fermiers bantous après les brulis et l’on en trouve également près des campements pygmées qui le consomment et ainsi dispersent les fruits et les graines en forêt. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Un chasseur prépare l’enfumoir

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Le miel de la canopée pygmée. Le panier à miel est descendu à l’aide d’une liane. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Le panier à miel est descendu à l’aide d’une liane. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Le panier à miel est descendu à l’aide d’une liane. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Le panier à miel est descendu à

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Le miel de la canopée pygmée. Dans une forêt à Marantaceae, les chasseurs montent aux lianes pour récolter un nid d’abeilles qui a été repéré la nuit. Les chasseurs se lève avant l’aurore pour inspecter les pièges mais aussi pouvoir dans le silence de la fin de la nuit repérer au son la ventilation des abeilles. Une branche est coupée près de l’arbre pour marquer la propriété de la découverte. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Dans une forêt à Marantaceae, les chasseurs montent aux lianes pour récolter un nid d’abeilles qui a été repéré la nuit. Les chasseurs se lève avant l’aurore pour inspecter les pièges mais aussi pouvoir dans le silence de la fin de la nuit repérer au son la ventilation des abeilles. Une branche est coupée près de l’arbre pour marquer la propriété de la découverte. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Dans une forêt à Marantaceae, les chasseurs montent aux lianes pour récolter un nid d’abeilles qui a été repéré la nuit. Les chasseurs se lève avant l’aurore pour inspecter les pièges mais aussi pouvoir dans le silence de la fin de la nuit repérer au son la ventilation des abeilles. Une branche est coupée près de l’arbre pour marquer la propriété de la découverte. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Dans une forêt à Marantaceae,

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Le miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier traditionnel. Les hommes confectionnent des pièges en bois et en lianes pour piéger antilopes et sangliers. La viande est partagé au campement et le surplus vendus. Les pygmées chassent aussi au fusil pour les commerçants bantous. La chasse est ouverte avec un permis légalement du 1 mai au 20 octobre. Les autochtones sont autorisés à chasser toute l’année pour leurs besoins avec des moyens traditionnels si ils n’en font pas commerce. L’on trouve de la viande de brousse sur les marchés toute l’année et dans tout le pays. Sangha, CongoLe miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier traditionnel. Les hommes confectionnent des pièges en bois et en lianes pour piéger antilopes et sangliers. La viande est partagé au campement et le surplus vendus. Les pygmées chassent aussi au fusil pour les commerçants bantous. La chasse est ouverte avec un permis légalement du 1 mai au 20 octobre. Les autochtones sont autorisés à chasser toute l’année pour leurs besoins avec des moyens traditionnels si ils n’en font pas commerce. L’on trouve de la viande de brousse sur les marchés toute l’année et dans tout le pays. Sangha, CongoLe miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier traditionnel. Les hommes confectionnent des pièges en bois et en lianes pour piéger antilopes et sangliers. La viande est partagé au campement et le surplus vendus. Les pygmées chassent aussi au fusil pour les commerçants bantous. La chasse est ouverte avec un permis légalement du 1 mai au 20 octobre. Les autochtones sont autorisés à chasser toute l’année pour leurs besoins avec des moyens traditionnels si ils n’en font pas commerce. L’on trouve de la viande de brousse sur les marchés toute l’année et dans tout le pays. Sangha, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier

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Le miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier traditionnel. Les hommes confectionnent des pièges en bois et en lianes pour piéger antilopes et sangliers. La viande est partagé au campement et le surplus vendus. Les pygmées chassent aussi au fusil pour les commerçants bantous. La chasse est ouverte avec un permis légalement du 1 mai au 20 octobre. Les autochtones sont autorisés à chasser toute l’année pour leurs besoins avec des moyens traditionnels si ils n’en font pas commerce. L’on trouve de la viande de brousse sur les marchés toute l’année et dans tout le pays. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier traditionnel. Les hommes confectionnent des pièges en bois et en lianes pour piéger antilopes et sangliers. La viande est partagé au campement et le surplus vendus. Les pygmées chassent aussi au fusil pour les commerçants bantous. La chasse est ouverte avec un permis légalement du 1 mai au 20 octobre. Les autochtones sont autorisés à chasser toute l’année pour leurs besoins avec des moyens traditionnels si ils n’en font pas commerce. L’on trouve de la viande de brousse sur les marchés toute l’année et dans tout le pays. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier traditionnel. Les hommes confectionnent des pièges en bois et en lianes pour piéger antilopes et sangliers. La viande est partagé au campement et le surplus vendus. Les pygmées chassent aussi au fusil pour les commerçants bantous. La chasse est ouverte avec un permis légalement du 1 mai au 20 octobre. Les autochtones sont autorisés à chasser toute l’année pour leurs besoins avec des moyens traditionnels si ils n’en font pas commerce. L’on trouve de la viande de brousse sur les marchés toute l’année et dans tout le pays. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Viande de brousse dans un panier

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Le miel de la canopée pygmée. Un, deux, trois arbres sont récoltés en une journée. Les chasseurs dévorent le miel pendant la récolte comme pour se payer de l’effort accompli. En bas, le miel est partagé et le reste est rapporté au campement pour les femmes et les enfants. Le couvain est mangé par les hommes. C’est une nourriture d’homme. Le miel est important dans la Likouala et les N’Bensélé et en août septembre, c’est la grande saison du miel et des larves. Tout le monde est en forêt et il n’y a plus personne au village. Sangha, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un, deux, trois arbres sont récoltés en une journée. Les chasseurs dévorent le miel pendant la récolte comme pour se payer de l’effort accompli. En bas, le miel est partagé et le reste est rapporté au campement pour les femmes et les enfants. Le couvain est mangé par les hommes. C’est une nourriture d’homme. Le miel est important dans la Likouala et les N’Bensélé et en août septembre, c’est la grande saison du miel et des larves. Tout le monde est en forêt et il n’y a plus personne au village. Sangha, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un, deux, trois arbres sont récoltés en une journée. Les chasseurs dévorent le miel pendant la récolte comme pour se payer de l’effort accompli. En bas, le miel est partagé et le reste est rapporté au campement pour les femmes et les enfants. Le couvain est mangé par les hommes. C’est une nourriture d’homme. Le miel est important dans la Likouala et les N’Bensélé et en août septembre, c’est la grande saison du miel et des larves. Tout le monde est en forêt et il n’y a plus personne au village. Sangha, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Un, deux, trois arbres sont

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Le miel de la canopée pygmée. Dans la hutte de la famille de Masseylé, le confort est rudimentaire. La natte est le seul mobilier. Le feu est toujours allumé pour éloigner les insectes. Lors des leurs déplacements, les familles transportent toujours quelques braises pour pouvoir allumer un feu rapidement pour enfumer les abeilles, monter un campement pour la nuit ou traiter rapidement une piqure de serpent en appliquant une braise sur la plaie. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Dans la hutte de la famille de Masseylé, le confort est rudimentaire. La natte est le seul mobilier. Le feu est toujours allumé pour éloigner les insectes. Lors des leurs déplacements, les familles transportent toujours quelques braises pour pouvoir allumer un feu rapidement pour enfumer les abeilles, monter un campement pour la nuit ou traiter rapidement une piqure de serpent en appliquant une braise sur la plaie. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Dans la hutte de la famille de Masseylé, le confort est rudimentaire. La natte est le seul mobilier. Le feu est toujours allumé pour éloigner les insectes. Lors des leurs déplacements, les familles transportent toujours quelques braises pour pouvoir allumer un feu rapidement pour enfumer les abeilles, monter un campement pour la nuit ou traiter rapidement une piqure de serpent en appliquant une braise sur la plaie. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Dans la hutte de la famille de

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Le miel de la canopée pygmée. Une galette de miel « Bouy » rapportée au campement dans une feuille. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Une galette de miel « Bouy » rapportée au campement dans une feuille. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Une galette de miel « Bouy » rapportée au campement dans une feuille. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Une galette de miel « Bouy »

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Le miel de la canopée pygmée. Un chasseur avec sa récolte de champignons « Ndjingo » entre les contreforts de l’arbre sacré aux ancêtres. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un chasseur avec sa récolte de champignons « Ndjingo » entre les contreforts de l’arbre sacré aux ancêtres. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Un chasseur avec sa récolte de champignons « Ndjingo » entre les contreforts de l’arbre sacré aux ancêtres. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Un chasseur avec sa récolte de

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Le miel de la canopée pygmée. Dans le sous-bois, un feu est allumé pour préparer l’enfumoir pour les abeilles. En pleine forêt, lorsque l’on ouvre un espace au soleil, des milliers de moucherons se ruent sur les hommes pour profiter des sels minéraux de la transpiration, arracher à la peau quelque nourriture. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Dans le sous-bois, un feu est allumé pour préparer l’enfumoir pour les abeilles. En pleine forêt, lorsque l’on ouvre un espace au soleil, des milliers de moucherons se ruent sur les hommes pour profiter des sels minéraux de la transpiration, arracher à la peau quelque nourriture. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Dans le sous-bois, un feu est allumé pour préparer l’enfumoir pour les abeilles. En pleine forêt, lorsque l’on ouvre un espace au soleil, des milliers de moucherons se ruent sur les hommes pour profiter des sels minéraux de la transpiration, arracher à la peau quelque nourriture. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Dans le sous-bois, un feu est

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Le miel de la canopée pygmée. Ascension difficile pour ce chasseur qui grimpe sur une liane pour accéder à la fourche d’un géant de la forêt avec son panier pour récolter le miel. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Ascension difficile pour ce chasseur qui grimpe sur une liane pour accéder à la fourche d’un géant de la forêt avec son panier pour récolter le miel. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Ascension difficile pour ce chasseur qui grimpe sur une liane pour accéder à la fourche d’un géant de la forêt avec son panier pour récolter le miel. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Ascension difficile pour ce

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Le miel de la canopée pygmée. Après la récolte, la joie du miel. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Après la récolte, la joie du miel. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Après la récolte, la joie du miel. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Après la récolte, la joie du

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Le miel de la canopée pygmée. Au campement, les femmes ont fabriqué la structure de la hutte en quelques minutes. Puis la hutte est recouverte de feuilles de Marantaceae ou d’autres feuilles disponibles de l’environ immédiat. Au campement, le sol est balayé une fois par jour, le feu dans les huttes éloignent moucherons et insectes et en cas de présence de fourmis, des braises rouge sont éparpillé sur le sol. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Au campement, les femmes ont fabriqué la structure de la hutte en quelques minutes. Puis la hutte est recouverte de feuilles de Marantaceae ou d’autres feuilles disponibles de l’environ immédiat. Au campement, le sol est balayé une fois par jour, le feu dans les huttes éloignent moucherons et insectes et en cas de présence de fourmis, des braises rouge sont éparpillé sur le sol. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Au campement, les femmes ont fabriqué la structure de la hutte en quelques minutes. Puis la hutte est recouverte de feuilles de Marantaceae ou d’autres feuilles disponibles de l’environ immédiat. Au campement, le sol est balayé une fois par jour, le feu dans les huttes éloignent moucherons et insectes et en cas de présence de fourmis, des braises rouge sont éparpillé sur le sol. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Au campement, les femmes ont

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Le miel de la canopée pygmée. Scène au campement. Contrairement au peuple Bantou ou la polygamie est très répandu et ou la famille élargie joue un rôle sociale essentielle, la cellule familiale est très soudé chez les pygmées. Au campement, les couples sont très solides et solidaires. Avant le mariage, les jeunes sont très libres. Au village, la confrontation avec le modèle Bantou déstabilise la famille. Alcool, argent et tromperies perturbent le peuple de la forêt. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Scène au campement. Contrairement au peuple Bantou ou la polygamie est très répandu et ou la famille élargie joue un rôle sociale essentielle, la cellule familiale est très soudé chez les pygmées. Au campement, les couples sont très solides et solidaires. Avant le mariage, les jeunes sont très libres. Au village, la confrontation avec le modèle Bantou déstabilise la famille. Alcool, argent et tromperies perturbent le peuple de la forêt. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Scène au campement. Contrairement au peuple Bantou ou la polygamie est très répandu et ou la famille élargie joue un rôle sociale essentielle, la cellule familiale est très soudé chez les pygmées. Au campement, les couples sont très solides et solidaires. Avant le mariage, les jeunes sont très libres. Au village, la confrontation avec le modèle Bantou déstabilise la famille. Alcool, argent et tromperies perturbent le peuple de la forêt. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Scène au campement.

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Le miel de la canopée pygmée. Les tiges de Marantaceae sont utilisées pour la vannerie, pour les paniers traditionnels et pour la fabrication de nattes qui seront vendus aux bantous. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Les tiges de Marantaceae sont utilisées pour la vannerie, pour les paniers traditionnels et pour la fabrication de nattes qui seront vendus aux bantous. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Les tiges de Marantaceae sont utilisées pour la vannerie, pour les paniers traditionnels et pour la fabrication de nattes qui seront vendus aux bantous. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Les tiges de Marantaceae sont

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Le miel de la canopée pygmée. Les femmes partent en forêt pour les récoltes d’ignames sauvages pour les repas, de quelques noix de palmes et aussi de feuilles de koko, les feuilles d’une liane utilisées pour la préparation d’une sauce. Les feuilles de Kokos sont aussi vendues ou échangé aux maîtres bantous qui les vendent sur le marché de Pokola la ville voisine. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Les femmes partent en forêt pour les récoltes d’ignames sauvages pour les repas, de quelques noix de palmes et aussi de feuilles de koko, les feuilles d’une liane utilisées pour la préparation d’une sauce. Les feuilles de Kokos sont aussi vendues ou échangé aux maîtres bantous qui les vendent sur le marché de Pokola la ville voisine. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Les femmes partent en forêt pour les récoltes d’ignames sauvages pour les repas, de quelques noix de palmes et aussi de feuilles de koko, les feuilles d’une liane utilisées pour la préparation d’une sauce. Les feuilles de Kokos sont aussi vendues ou échangé aux maîtres bantous qui les vendent sur le marché de Pokola la ville voisine. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Les femmes partent en forêt pour

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Le miel de la canopée pygmée. Entouré d’arbres « Libolis » le campement de Massila regroupe 5 huttes. Les huttes sont recouvertes de feuille de Marantaceae. L’ouverture des routes forestières les vingt-cinq dernières années a profondément changé le mode de vie des N’Bensélé. Leur relation avec les maîtres Bantous a été modifiée, les vêtements, l’alcool distillé est arrivé dans les campements et les villages. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Entouré d’arbres « Libolis » le campement de Massila regroupe 5 huttes. Les huttes sont recouvertes de feuille de Marantaceae. L’ouverture des routes forestières les vingt-cinq dernières années a profondément changé le mode de vie des N’Bensélé. Leur relation avec les maîtres Bantous a été modifiée, les vêtements, l’alcool distillé est arrivé dans les campements et les villages. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Entouré d’arbres « Libolis » le campement de Massila regroupe 5 huttes. Les huttes sont recouvertes de feuille de Marantaceae. L’ouverture des routes forestières les vingt-cinq dernières années a profondément changé le mode de vie des N’Bensélé. Leur relation avec les maîtres Bantous a été modifiée, les vêtements, l’alcool distillé est arrivé dans les campements et les villages. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Entouré d’arbres

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Le miel de la canopée pygmée. Au campement, le soir, les personnes parlent aux enfants des ancêtres et de leur conduite d’autrefois. Ils racontent les grandes chasses à l’éléphant à la sagaie. Les ancêtres, les grands chasseurs d’éléphants s’appellent « Touma » et quand un « Touma » rentrait en forêt, le peuple avait l’espoir de chasse exceptionnelle. Pendant les cérémonies nocturnes, tout le campement appelle les largesses du dieu « Comba ». Les chants sont des chants de chasse, d’allégresse et de remerciement pour les chasses ou cueillettes à venir. Ces cérémonies ont lieu souvent après une bonne chasse quand le campement se partage viandes d’antilope, de sanglier. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Au campement, le soir, les personnes parlent aux enfants des ancêtres et de leur conduite d’autrefois. Ils racontent les grandes chasses à l’éléphant à la sagaie. Les ancêtres, les grands chasseurs d’éléphants s’appellent « Touma » et quand un « Touma » rentrait en forêt, le peuple avait l’espoir de chasse exceptionnelle. Pendant les cérémonies nocturnes, tout le campement appelle les largesses du dieu « Comba ». Les chants sont des chants de chasse, d’allégresse et de remerciement pour les chasses ou cueillettes à venir. Ces cérémonies ont lieu souvent après une bonne chasse quand le campement se partage viandes d’antilope, de sanglier. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Au campement, le soir, les personnes parlent aux enfants des ancêtres et de leur conduite d’autrefois. Ils racontent les grandes chasses à l’éléphant à la sagaie. Les ancêtres, les grands chasseurs d’éléphants s’appellent « Touma » et quand un « Touma » rentrait en forêt, le peuple avait l’espoir de chasse exceptionnelle. Pendant les cérémonies nocturnes, tout le campement appelle les largesses du dieu « Comba ». Les chants sont des chants de chasse, d’allégresse et de remerciement pour les chasses ou cueillettes à venir. Ces cérémonies ont lieu souvent après une bonne chasse quand le campement se partage viandes d’antilope, de sanglier. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Au campement, le soir, les

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Le miel de la canopée pygmée. Le panier à miel « pendi » est remplit du miel de la récolte. Il est descendu de l’arbre à l’aide d’une corde de liane. Le miel est important dans la Likouala et le clan N’Bensélé qui sont les spécialistes de cette activité. En août et septembre, c’est la grande saison du miel dans ces forêts humides avec des zones marécageuses importantes qui favorisent la prolifération des fleurs et des nids d’abeilles. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Le panier à miel « pendi » est remplit du miel de la récolte. Il est descendu de l’arbre à l’aide d’une corde de liane. Le miel est important dans la Likouala et le clan N’Bensélé qui sont les spécialistes de cette activité. En août et septembre, c’est la grande saison du miel dans ces forêts humides avec des zones marécageuses importantes qui favorisent la prolifération des fleurs et des nids d’abeilles. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Le panier à miel « pendi » est remplit du miel de la récolte. Il est descendu de l’arbre à l’aide d’une corde de liane. Le miel est important dans la Likouala et le clan N’Bensélé qui sont les spécialistes de cette activité. En août et septembre, c’est la grande saison du miel dans ces forêts humides avec des zones marécageuses importantes qui favorisent la prolifération des fleurs et des nids d’abeilles. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Le panier à miel « pendi »

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Le miel de la canopée pygmée. Sur une feuille de Marantaceae, les chasseurs ont disposé la récolte matinale du miel. La période de l’abondance du miel est appelée « Nbosso » Aout Septembre. Tout le monde est en forêt et il n’y a plus personne au village. C’est pendant cette période qu’est fabriqué le « Douma », le vin de miel, l’hydromel qui était jusqu'à récemment le seul alcool consommé par les peuples pygmées. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Sur une feuille de Marantaceae, les chasseurs ont disposé la récolte matinale du miel. La période de l’abondance du miel est appelée « Nbosso » Aout Septembre. Tout le monde est en forêt et il n’y a plus personne au village. C’est pendant cette période qu’est fabriqué le « Douma », le vin de miel, l’hydromel qui était jusqu'à récemment le seul alcool consommé par les peuples pygmées. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Sur une feuille de Marantaceae, les chasseurs ont disposé la récolte matinale du miel. La période de l’abondance du miel est appelée « Nbosso » Aout Septembre. Tout le monde est en forêt et il n’y a plus personne au village. C’est pendant cette période qu’est fabriqué le « Douma », le vin de miel, l’hydromel qui était jusqu'à récemment le seul alcool consommé par les peuples pygmées. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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Le miel de la canopée pygmée. Sur une feuille de Marantaceae,

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Le miel de la canopée pygmée. Entouré d’abeilles, le chasseur en équilibre sur le tronc de l’arbre plonge sa main dans le nid pour récolter les galettes de miel. Dans le clan N’Bensélé, la meilleure façon de trouver une femme dans un campement c’est de lui offrir du miel. Un homme doit savoir grimper et ne pas avoir peur des piqures des abeilles. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Entouré d’abeilles, le chasseur en équilibre sur le tronc de l’arbre plonge sa main dans le nid pour récolter les galettes de miel. Dans le clan N’Bensélé, la meilleure façon de trouver une femme dans un campement c’est de lui offrir du miel. Un homme doit savoir grimper et ne pas avoir peur des piqures des abeilles. Likouala, CongoLe miel de la canopée pygmée. Entouré d’abeilles, le chasseur en équilibre sur le tronc de l’arbre plonge sa main dans le nid pour récolter les galettes de miel. Dans le clan N’Bensélé, la meilleure façon de trouver une femme dans un campement c’est de lui offrir du miel. Un homme doit savoir grimper et ne pas avoir peur des piqures des abeilles. Likouala, Congo© Eric Tourneret / BiosphotoJPG - RMVente sans exclusivité
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